‹ LettresChapitre 59 sur 281 · MINÉE 1629. SU · texte numérisé non relu

MINÉE 1629. SU

mots illisibles] ce que la divine Providence y s établi, que ions let monasti ri - se tiennent toujours conformémenl unis à celui-ci, el qu'il } ail toujours une Mère commune à laquelle toutes loj maisons prennent entière confiance, comme en moi, «'i ) aient

larseo leurs besoins, el que, pour les i< rvir utilement, on lui donne coud ûssance de l'intérieur «les Sœurs <it de leurs be-

j, .1» vous prie, ma lil!>', p< ci devant Dieu <■[ m'en

[vei au long votre sentiment

Je vous dirais bien davantage, mais je n'en ai nul loisir. [Ph lignez illisibles. | Mous nous portons toutes fort bien,

: loul ce que je vous puis «lire, el qu'entièrement je suis vôti .

Cou fi . I 11. à Ul:< ', l V isiUl;

LETTRE CMXM

I UOXSEIGNEI R DE \Ki CHÈZB, SON MBVEl

t d frère , le bar ' ' ict.

V IV K y JK-

K \I"\ ! IÈS-HOKI AI ! I ,

le pri< Dieu qo*II soii votre éternelle consolation! J

que vous aves n ■• n la lettre que je vous « ■< rivis lussitôl que j<*

lui le trépas de mon pauvre neveu, votre chei frère . Depuis,

D - 1 Ile que vous 10 iv / - « i ite. Hélai I que vou s bon

il de |» q Dieu m i on-

dans ccU< il m osible perte I II faul , mon lrès-ch< r sei-

r. I \ baron les 1 I le B i

■ ■ I I I ■ M • < m roi, sprèf

ingué dam la plupart d ' Mil notara m

la R ' Ile, fui \ : | !'."'

gneur, vous élever au-dessus de vous-même et de toutes les choses de la terre , pour aller prendre dans le ciel votre solide consolation et résolution , par la considération de la révérence et amoureuse soumission que nous devons à la très-adorable bonté de Dieu, qui a fait ce coup, et encore vous contenter en la béatitude et gloire que votre cher défunt possède, comme il est à croire pieusement. En cela il faut accoiser votre esprit; et, puisque la Providence vous prive de prospérité temporelle, tâchez, mon cher seigneur, d'en avoir une très-grande pour le ciel, par l'amas des bonnes et saintes œuvres, et surtout des âmes, que vous devez tacher avec un soin tout nouveau de conduire au ciel, afin qu'accroissant la gloire de Dieu, Il augmente la vôtre en ce monde et en l'éternité, que je vous souhaite du plus profond de mon cœur.

LETTRE CMXLVI

A LA MÈRE JEANNE-CHARLOTTE DE BRÉGHAUD

SUPÉHIBURE A RIOM

Nouvelles d'Annecy. — Mort de M. de Boisy. — Eloge de l'évêque de Genève.

vive y jésus!

[Annecy], 11 août [1629].

Voyez-vous, il m'est impossible de m'empêcher, nonobstant toute la presse de ce messager, de saluer le très-bon cœur de ma pauvre vieille mais toute chère et bien-aimée fille, et pour la réjouir lui assurer que, grâce à-Dieu , je ne fus il y a longtemps en si bonne santé, et toute notre maison qui vit en pleine paix el repos d'esprit, ernmi celte affliction de peste qui con- Bume cette pauvre ville, laquelle est quasi toute vide, tant de

il qui oui été atteints, comme des autres qui se sont retirés ou que Ton a fait sortir, afin de purger plus tôt la ville.

Il ^ i qoioie jours que la maison de Mgr de Genèi e lut alteiole par la moii de M. de Boisj ', son neveu, el il un de k e §ddiùniers, lesquels tous deux, avec leur hou prélat, avaient perse* v « i <■ près <!<' quatre mois au service des pestiférés, pour leur administrer I» - saints sacrements; ce qu'ils ont lait avec une cbaritéy courage el allégresse nonpareille. En6n nous avons tant pressé, que nous avons lait retirer ce bon seigneurs La Tbuile; car même la maladie se prit au-dessus de 1 1 galerie <>u il se relira, sprès que sa maison lut infectée. Il a lait ri continue a faire <!rv charités aux pauvres, si grandes que c'esl chose admirable '• Si j'avais loisir, je vous dirais tout, mais je ne puis. \ tyei nulle peine pour nous: tous les monastères sont en santé, Tan- très-bon; noire maison ne reçoit chose quelconque de la \ ille.

.\<li< u , pries pour celle qui est de cœur tout à fait a vous. I' v 01 - écrivis do billet dernièrement, faites réponse.

1 de 1.1 V I?

LETTRE CMXLVII

I l. \ \ii.i;i. M 1RII :- \imi.i. DE BLOX il

! points i Ordre de le \ H n< «l<ut

jn: - île.

vu

Page 1