LETTRE M VIII
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l.xliorlation à s'abandonner à la volonté tic Dieu <lan^ le> souffrance*.
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Ma thès-chère fille, Noua avons reçu vos petits. Ignut, desquels nousvous remer-
cioni de tout notre mur; nous en avons maintenant à suili-
tance, Dieu merci , el partant il n'est pas besoin que vous nous en envoyiei davantage.
Quant à votre infirmité, ma très-chère fille, nous ne manquerons de Eure Eure votre dévotion, selon le désir que vous en
ave/, el tout maintenant je viens de taire la sainte communion
lie intention, non pour demander votre guérison, ma Lille;
CSJ li Dieu veut que vous souilliez, rien ne nous est meilleur
que sa très-sainte volonté, et 11 saura bien tirer sa gloin
votre valut étemel de cette soullrance. I ou> ne devez doue l'aire de votre part autre chose, sinon que de vous abandonner totalement au SOÎU et a l'amour éternel que Dieu a pour VOUS, Lui laissant faire de votre âme, de votre corps < t de votre esprit, tout ce qu'il Lui plaira; et De craignei point, ma fille, que la
Violence devosdouli urs vous lasse perdre l'esprit; Car Dieu, qui
; votif portée, ne vou- donnera pas plui de mal que vnu> n'eu poorrei supports v Loi plat! de vous donner cette
affliction, vou^ vous ) deve/ mhhih Hit .uiioureiiM nient, et vous remettre tout entièrement siih re>«rv< .1 mui Ii^-miiiI hou
plaisir, afili qu'il dispose de vous et de tout ce qui mib regarde selon 1 1 voIoj *t tout notre bonheur
1 • elle ïlel lific* petxUnl Iroil an* la commun
Bt ni en qualili
au monailtre dfl Moulini.
Voilà, ma très-chère fille, ce que je vous prie de faire, vous assurant que si vous connaissiez la valeur de votre souffrance et affliction, vous la chéririez plus que toutes les prospérités du monde. Croyez, ma très-chère fille, que de tout mon cœur et d'une affection sincère, je vous demeure invariablement, ma très-chère fille, votre très-humble, etc.
Conforme à une copie de l'original gardé à la Visitation de Nevers.