AU M K M E
Caire, 14 février 1863.
Je suis depuis six jours au Caire où j'ai eu de fréquentes entrevues avec S. A. Ismaïl-Pacha. Ce prince ne cesse de me répéter qu'il ne serait pas digne d'être vice-roi d'Egypte s'il n'était pas plus canaliste que moi-même. Il me témoigne beaucoup de confiance et me donne de plus en plus la conviction que son entier concours nous est assuré, tant sous le point de vue des travaux à poursuivre activement que sous le point de vue financier, de manière à éteindre, à notre convenance, la dette du Trésor égypiien.
J'ai remis hier entre ses mains le projet suivant :
« En exécution des engagements contractés par le « gouvernement égyptien envers la Compagnie du canal « de Suez,
(( Il est convenu ce qui suit :