‹ Lettres obstétricalesChapitre 27 sur 29 · ÉPILOGUE · texte numérisé non relu

ÉPILOGUE

Il n’a pas été donné à l’auteur de ces lettres de voir son œuvre — sa dernière imprimée complètement; il l’avait composée au milieu des tortures d’une maladie terrible, et pour la terminer il dut déployer une activité soutenue.

Edouard-Gaspard-Jacob de Siebold mourut le 27 octobre 1861. En lui s’éteignit encore une de ces lumières éclatantes qui n’apparaissent qu’isolément, physionomies respectables d’une autre époque dans la corporation de la science actuelle; en lui se perd aussi une de ces antiques natures originales bien pensantes, comme il ne s’en épanouit plus sur I le terrain de la maturité politique, » mais sur celui de la pruderie des convenances.

La mort de Siebold est non-seulement une perte pour la médecine en général, et surtout pour sa spécialité, pour son histoire dont il a été le ïhucidide, et pour l’école supérieure de Gœttin^ue, dont il a été un vrai maître ; sa fin enlève, en outre, à bien des personnes un ami, un soutien toujours prêt et dévoué, un conseil

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