Examen oral
vœa, attendu que certaines parties des épreuves exigeaient des préparations spéciales auxquelles on ne pouvait être initié que par des médecins de Berlin qui étaient familiarisés avec les idees particulières des examinateurs et connaissaient leurs exigences. Il fallut d'abord suivre des cours et des répétitions, s’exercer aux opérations chirurgicales sur les cadavres, apprendre à appliquer les bandages, etc., etc. Ces cours étaient donnés, à cette époque, par les professeurs de l’École spéciale militaire. Je m’occupai de tout cela pendant l’été et les grandes vacances de 1826, et je commençai les épreuves définitives le 22 novembre, par une démonstration d’anatomie, en public. A la midécembre je passai à la Charité, où je traitai, comme cela se pratique d’ordinaire, les quatre malades choisis dans les deux Cliniques, chirurgicale et médicale. Dans l’intervalle, je me débarassai de l’épreuve sur la vaccination, et le 13 février 1827, je parvins à l’épreuve publique orale et finale. Le 3 mars, je reçus [’approbation ordinaire avec la note extrêmement bien et la mention particulière ; Opérateur. Fin mars, je fis l’examen obstétrical, dont je reçus l’approbation le IS avril. Ainsi, le 14® semestre après mon entrée à l’Université, j’étais débarrassé de tous mes examens. Pendant ce dernier semestre, je suivis encore les cours particuliers de Neum.ann sur les maladies mentales, et je visitai la maison des aliénés de la Charité qui se trouvait sous sa direction. Enfin, je fréquentai la Clinique de maladi s syphilitiques que dirigeait Kluge.
A partir de ce moment,, j’avançai rapidement. En mai 1827, je fus nommé premier.^ assistant.
En jain, je fus reçu professeur particulier {Pnvat- Bocent); et à celte occasion;, je fis devant la faculté, en latin, une leçon sur l’opération césarienne, et, en public, je parlai de racconchement prématuré. Le 21 juin, je commençai mon cours avec vingt auditeurs ! !
Comme j’entre dans une autre phase de mon existence, je termine ici cette lettre.
Tout à vous.