‹ Lettres, opuscules et mémoires de Madame Périer et de Jacqueline, soeurs de Pascal, et de Marguerite Perier, sa nièceChapitre 12 sur 97 · XVI AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

XVI AVANT-PROPOS

notariat 3e Paris, ont été sans résultat ; et ce n'est que dans les archives des hôpitaux de Clermont, auxquels Pascal avait fait un legs, qu'un extrait seulement de son testament a été retrouvé ; il est accompagné d'une lettre d'envoi adressée par M. Perier, beau-frère de Pascal, aux administrateurs de l'hôpital général de Clermont.

Nous donnons encore dans l'Appendice deux pièces pleines d'intérêt. L'une est une lettre adressée par le duc de Roannez à Arnauld de Pomponne, quelques jours après la mort de Pascal. Le jeune duc y parle en termes simples et touchants de la perte qu'il vient de faire. C'est à M. Monmerqué que nous sommes redevable de la publication de cette lettre, dont il a bien voulu nous communiquer l'original.

L'autre pièce est émanée de Pascal lui-même :

avec le génie de Pascal, ce sentiment lui sied bien au contraire. Estce là tout ce que M. Cousin a voulu dire? En ce cas, il n'était pas besoin de chercher des preuves. La démonstration est puérile tant elle est superflue. Mais il y avait autre chose dans le [commentaire de M. Cousin : le Discours sur les [)assions de l'amour lui paraissait alors médiocrement platonicien, et il s'exprimait a cet égard avec une sorte de cynisme contre lequel nous fûmes obligé de protester. Au surplus, M. Cousin, tout en se disant calomnié, nous donne raison contre lui, car, en réimprimant son premier commentaire, il a eu soin de faire disparaître la plupart des expressions qui avaient motivé nos observations. Nous le remercions aussi d'avoir, dans le même écrit, effacé la « dévotion ridicule de Pascal, » et le passage où il était dit contre toute évidence, que Pascal « met l'existence de Dieu à croix ou à pile » : épilhète et assertion contre lesquelles nous avions également proteste.

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