CHANSON
SUR l'air d'une sarabande.
( Décembre «ew. ) '<
Climène était la reine de mon âme ;
Cette ingrate dame
Méprisait mes vœux ; Mais quand je vis les yeux de Dorimène
Je quittai Climène :
Je brûlai pour eux.
Lors mon bonheur, à soi seul comparable,
D'amant misérable,
Me rendit heureux, Me faisant voir les yeux de Dorimène :
Lors, quittant Climène,
Je brûlai pour eux.
Bénis, mon cœur, cette heureuse journée ! L'heure fortunée
Qui changea mes feux I Où je pus voir les yeux de Dorimène ; Où, quittant Glimène, Je brûlai pour eux !