‹ Lettres, opuscules et mémoires de Madame Périer et de Jacqueline, soeurs de Pascal, et de Marguerite Perier, sa nièceChapitre 31 sur 97 · CHANSON · texte numérisé non relu

CHANSON

SUR l'air d'une sarabande.

( Décembre «ew. ) '<

Climène était la reine de mon âme ;

Cette ingrate dame

Méprisait mes vœux ; Mais quand je vis les yeux de Dorimène

Je quittai Climène :

Je brûlai pour eux.

Lors mon bonheur, à soi seul comparable,

D'amant misérable,

Me rendit heureux, Me faisant voir les yeux de Dorimène :

Lors, quittant Climène,

Je brûlai pour eux.

Bénis, mon cœur, cette heureuse journée ! L'heure fortunée

Qui changea mes feux I Où je pus voir les yeux de Dorimène ; Où, quittant Glimène, Je brûlai pour eux !

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