‹ Lettres, opuscules et mémoires de Madame Perier et de Jacqueline, sœurs de Pascal, et de Marguerite Perier, sa nièceChapitre 102 sur 105 · PASCAL · texte numérisé non relu

PASCAL

H. Arnoul de Saint-Victor, curé de Ghamboursy, dit qu'il a appris de M. le prieur de Barillon, ami de madame Perier, que M. Pascal, quelques années avant sa mort, étant allé, selon sa coutume, un jour de fête, à la promenade au pont de Neuilly avec quelques-uns de ses amis dans un carrosse à quatre ou six chevaux , les deux chevaux de volée prirent le frein aux dents à l'endroit du pont où il n'y avait point de gardefou, et s'étant précipités dans l'eau, les lesses qui les attachaient au train de derrière se rompirent, en sorte que le car** rosse demeura sur le bord du précipice, ce qui fit pren* dre la résolution à M. Pascal de rompre ses promenades et de vivre dans une entière solitude \ (ilf5. anonym

* Le portrait de Pascal par le peintre Qnesnel est anjonrdlmi en la possession de M. Guerrier de Romagnat. Nous avons eu occasion de mentionner ce portrait dans Tlntroduction de notre édition des Pwsiûs. Lettres et Fragments de Pascal, p. lxxh.

f HP Recueil MS. du P. Guerrier, p. 99t.

> Ce passage est le seul que Ton rencontre qui soit relatif à Taccident du pont de Neuilly. Il n'y est nullement question, comme on voit, dtt dérangement d*esprît que Pascal en aurait éprouvé. Ce B*est que dans une lettre de Tabbé Boileau qu*il est fait mention^ d'après un simple ouï-dire, d'un abtme que Pascal croyait voir à son côté Oamke,

p. GUfiUUBR. Al\

de la bibliothèque dee PP. de Moratoire de Clermont. )

M. Pascal avait des adresses merveilleuses pour cacher sa vertu » particulièrement devant les gens du commun, en sorte qu*un homme dit un jour à M. Ârnoul qu'il semblait que M. Pascal était toujours en co' 1ère et qu*il voulait jurer; ce qui est assez plaisant, mais qui ne serait pas bon à écrire. [Ibid.).

M. Amoul de Saint-Victor dit que quand on demandait conseil à M. Pascal, il écoutait beaucoup et parlait peu. {Ibid.).

M. Pascal étant allé voir M. Amoul à Saint-Victor avec le ducdeRouannez,vit entrer fort confusément un troupeau de moutons ; il demanda à M. Arnoul s*ilen devinerait bien le nombre. Celui-ci lui ayant répondu que non, il lui dit tout d*un coup^ en comptant un moment sur ses doigts, qu'il y en avait quatre cents. M. de Rouannez demanda à celui qui les conduisait combiei\ il y en avait ; il lui dit : Quatre cents. {Ibid.)

BXTBAIT D'UN RBG€BIL DB DIFFÉBBNTES HISTOIEBS, QUI EST DANS LA BIBLIOTHÈQUB BBS PP. DE L'OBATOIBB DB CLBEMONT K >

C'est une histoire tout à fait étrange que celle que madame Perier nous a contée de son frère. Il n'a-

' Iw Recueil MS. du P. Guerrier, p. dccxvii.

472 p. GUERRIBH.

vait encore que deux ans lorsqu'il tomba dans la plus étrange maladie du monde. Il ne pouvait voir d*eau ni d'autres liqueurs ; il ne pouvait souffrir son père et sa mère ensemble quoiqu'il vit fort bien l'un et l'autre se** parement. Il était sec comme les enfants qui sont en chartre, de sorte que l'on n'en attendait plus que la mort.

Un mal si extraordinaire fit dire à plusieurs qu'il était ensorcelé et le soupçon en tomba sur une vieille femme à qui Ton faisait charité dans la maison et à qui la nourrice l'avait fait porter quelquefois. Le bruit en fut si grand, qu'enfin M. Pascal le père désira de s'en éclaircir. Il tire à part cette femme, la menace de la mettre en justice si elle ne guérit son fils, et il lui commande de le faire sans nouveau sortilège. La vieille, après s'en être excusée, le promit; mais demanda une autre chose pour la faire mourir (parce que le sort était à la mort) au lieu de lui. Il lui voulut donner un cheval , mais elle se contenta d'un chat , et comme elle en emportait un, elle fut rencontrée par des personnes qui la querellèrent dans la montée, de sorte qu'étant épouvantée, elle jeta ce chat par la fenêtre qui était assez basse et néanmoins il tomba roide mort. Ensuite elle alla choisir dans le jardin quelques herbes assez communes qu'elle mêla avec de la farine et en fit ainsi une espèce de gâteau qu'elle fit mettre sur le nombril de l'enfant.

Aussitôt qu'on le lui eut mis, il tomba en une léthargie dans laquelle on le crut mort ; les médecins y étant appelés le jugèrent mort. 11 n'y eut que le père qui y

p. GUERRlEa. 475

élant survenu empêcha qu'on ne rensevelit, et qui soutint qu*il n'était pas encore mort. Quelque temps après cette vieille femme vint heurter à la porte ; le père ayant su que c'était elle y courut et ne put s'empêcher de la frapper. EUe^ sans s'étonner, lui dit qu'il avait raison de la battre, parce qu'elle avait oublié de lui dire ce qui devait arriver; mais qu'elle l'assurait que son fils n'était pas mort et qu'il serait dans cet état jusques à minuit et qu'ensuite on le trouverait guéri. On attendit donc jusques à ce temps-là , soutenant toujours que l'enfant n'était point mort. Enfin deux heures après minuit, il commença à se réveiller, vit son père et sa mère ensemble sans effroi, ce qui témoigna qu'il était guéri. Il eut néanmoins encore quelque peur de l'eau ; mais peu de temps après, il se jouait avec de l'eau, et dans quatre ou cinq jours il fut tellement remis qu'il ne paraissait pas avoir été malade.

La vieille femme avoua qu'elle avait été portée à l'ensorceler, parce qu'ayant prié M. Pascal le père de solliciter pour elle dans une affaire qui élait injuste, il refusa de le faire.

Madame Perier fit ce récit au Menil ', le 14 août 4661. »

* C'était une maison de campagne, appartenant à M. de la Blatterie, près Glermont. {Note du P, GtMrrier, )

USiMIBÊISiÈ

N^ I. — Acte de baptême de Pascal,

Extraf t des registres des actes de baptêmes de la paroisse de Saint- Pierre de la ville de Glermont-Ferrand, chef-lieu du département du Pay-de-Dôme, an 1625, déposés aux archives de l'hôtel de ville.

Le 2V jour de juin \ 625, a esté baptisé Blaizb PÂSCHÂL, fils à noble Estienne Paschal, conseiller eslu pour le roy en réiection d*Âuvergne, à Clairmont; et à noble damoizeUe Anthoinette Begon ; le parrin noble Blaize Paschal, oonseiller du roy en la séneschaussée et siège présidial d'Auvergne, audit Clairmont; la marrine dame Anthoinette de Fontfreyde.

Au registre ont signé Pascal et Fohtfretdb.

On trouve dans le même registre, à la date du 10 octobre 1625, Tacte de baptême de Jaequette Pascal, sœur de Biaise Pascal : elle est déclarée née le 5 dudit mois d'octobre 1625. Son parrain a été noble Brémond Pascal; et sa marraine, damoizeUe Jaequette Durand,

consorte à noble Begon, conseiller eslu pour le roy en Télec-

tîon d'Auvergne.

Le père de Biaise Pasoal était, li cette époque, conseiller du roi et président de la cour des aides à Mont-pFerrand.

N* II. — Généalogie des PtucaL

Pascal (Martin).

Pascal de Moas

(Marguerite).

Pascal (Jean).

Debort (Luque).

Pascal (Antoine).

EnJoi)ert (Anne).

Pascal (Antoinette).

Parrinet (Florin).

Pascal (Luque).

Florand (Abraham).

Pascal (Etienne).

Eojobert (Jeanne).

Pascal (Martin) {trésorier de France^ à Riom), Pascal (Marguerite).

Pascal (Etienne). Pascal (Biaise).

Begon (Antoinette). Savaron (Jacquette).

Pascal (Robert).

(Antoine).

(Martin).

(GiUierte).

(Jacqueline).

(Jeanne).

(Marguerite).

(Françoise)) qui épousa Defrétat (André).

Pascal (Jeanne).

Enjobert (Robert).

Pascal (Gilberte). — PASCAL (Blaise).

Perier (Florin).

— Pascal (Jacqueline).

APPBICNCB.

Pascal (Bremond). Pascal (Gabrielle). Brogîer (Jeanne). Delaire (Jean).

Pascal (Halhieu).

Pascal (Gilberte).

Fedict (François).

Fedict(Jean).

(Clément).

(Brémond).

(François).

(Guillaume).

(Magdelaine).

(Gilberte).

Pascal (Antoine) (reeeveur général du tgillon):

Enjobert (Anne).

Pascal (Jacques).

Savaron (Anne).

Pascal (Robert).

(François).

Pascal (Anne).

De Gien (Pierre).

Pascal (Etienne). . Pascal (Claude).

Arnaud (Marie). Qulac (Christophe).

Pascal (Antoinette).

Parrinet (Florin).

Parrinet (Jeanne).

Perier (Jean).

Parrinet (Geraud).

De Bartelais (Anne).

Parrinet (Denis).

(Clément). (Jacqueline).

Perier (Florin). — Perier — Perier (Marie).— Perieb (Marguerite). Pascat (Gilberte). (Catherine). Aubert (Antoine). Gbabre (Louis).

Perier (Etienne).

(Louis).

(Jacqueline.

(Marguerite).

Aubert (Pierre).

(Jean).

AnPB!QyiCB<

PAïuHif (Jeanne).

Olivier (Anne).

Olivier (Jean).

(Charles).

(Anne).

(Françoise).

Parkikbt (Marguerite).

Periek (Midiel).

fBRisa (Florin). — Perier — Perikr — Pbrier.

(Jean). (Etienne). (Denis).

Bmn (Marguerite).

— Perier (Jeanne).

La ville (François).

Perier (Pierre).

(Jean).

(Marguerite).

(GabrieUe).

(Anne).

Laville (Marguerite).

(Jeanne).

Pascal (Luque).

Florand (Abraham).

Florand (Abraham).

Du Mas (Claude).

Florand (Jacques).

Florand (Marie).

Ghanarlanges (Etienne).

Ghanarlanffes ^ Ghanarlanges — Ghanarlanges (Antoine). (Marie). (Antoinette).

Jargaud (Anne). Delespine (Pierre). Gohade (Gilbert).

Florand (Alix). Florand (Luque). Florand (François).

i Bsparvier (Pierre). Esparvier (Antoine). Doranches (Margaerite),

Bsparvier (Antoinette)

Esparvier (Marie).

Gohade (Antoine).

Gohade (Abraham).

(Marie).

Florand (Marie).

De Valéry (Jacques).

De Valéry (François).

Esparvier (Marie).

Bouchet (Jean).

APvmmcM.

Pascal (Etienne).

Eiyobert (Jeanne).

Pascal (Martin).

Bru^bas Durand

(Antoinette), (Peironnelle).

(1» (emme.) (3^ femme.)

Pascal (Biaise). Pascal (Etienne).

(Gillot).

(Jean).

(Antoinette).

(Qaiide) qui épousa:

Sesson (Guillaume].

Pascal (Jeaime).

(Marguerite).

(Anne).

(Marguerite).

Pascal Pascal (Biaise).

(Guillaume).* [Servant (Aune).

; Pascal (Pierre) (François) (Biaise).

(Françoise).

(Jacqueline).

(Peironnelle).

Pascal (Magdelaine).

Desoltaa (Jean).

Desolias (André).

I (Antoinette).

(GabrieUe). , ^ (Tsabeau).

(Peironnelle) (laequette).

(Marie). 4 (GabrieUe).

(Marie) qui épousas

Hotttorfiîer (Ytetoc).

Pascal (Jacqueline). Pascal (Jacqueline). Bninet (Gilbert).

Brunet (Martin).

(Bonne).

(Andfé^Jeaii).

4S0 APPBNDIGR.

N* m. — Extrait du Testament de Pascal.

Du testament de BUise Pascal, escuyer, demeurant ordinairement à Paris, près le Port (sie) Saint-Michel, passé par-devant Quarré et Gonean, notaires au Gh&telet de Paris, le Séjour d*août mil six cent soixante^eux, a été extrait ce qui suit :

Item donne et lègue ledit sieur testateur à l'hôpital général de cette ville de Paris un quart du droit appartenant audit sieur testateur sur les carrosses publics établis depuis peu en cette dite ville de Paris^; à la charge néanmoins de consentir, s'il y échet, qu*au lieu de la part appartenant de présent à H. le grand prévât sur lesdits carrosses, il appartienne à Tadvenir audit sieur grand prévât un sixième au total d'iceux, en telle sorte qu*au lieu d'un pareil sixième qui appartient à présent audit sieur testateur au total desdits carrosses, il ne lui appartiendra plus qu'un sixième aux cinq sixièmes restants ; et à condition de contribuer par ledit hôpital à proportion aux mêmes frais, charges, clauses et conditions dont ledit sieur testateur est tenu.

Item donne et lègue ledit sieur testateur, aux mêmes conditions que dessus, à Fhôpital général de la ville de Glermont en Auvergne, un autre quart du même droit, si mieux n'aime ledit hôpital de Clermont, dans trois ans prochains du jour du décès dudit sieur testateur, prendre la somme de trois mille livres une fois payée pour ladite portion, laquelle, en ce faisant, retournera à ladite damoiselle sœur dudit sieur testateur, qui. ne pourra rien prétendre à la jouissance

APPENDICE. àS\

qu'aura eu ledit hôpital de ladite portion, pendant ledit temps. Item donne et lègue, etc.

(Extrait collationné par le notaire Guneau.)

Lettre de M. Perier^ beau^frère de Pascal j aux administrateurs de l'hôpital de Clermont.

De ^Paris^ ce 5 septembre.

Monsieur, (sic)

Je m'adresse à vous comme ayant une conoissance particulière de l'honneur de vostre amitié, et ayant aussi celuy d'estre vostre confrère, pour vous pryer de porter au premier bureau de messieurs les administrateurs de l'hospital général l'extrait du testament de feu M. Pascal, que je vous envoyé, affin qu'ils poursuive (sic) le légat qu'il a fait à cet hospital général et qu'ils y mettent tel ordre qu'ils adviseront. Son droit aux caresses consistoit en un sixième des cinq sixièmes, c'est-à-dire en ung septième du total. Il a disposé d'autres deux quarts en d'autres œuvres pies, et en a laissé le quatrième quart à ma femme. J'ai creu, messieurs, estre obligé de vous donner cet advis tant en qualité de son héritier des biens qu'il a laissé et de son exécuteur testamentaire qu'en celle quej'ay l'honneur d'avoir, quoyque je m'en acquitte très-mal, d'administrateur aussy de vostre hospital général. Si je puis contribuer quelque chose pour le service des pauvres et pour le vostre, messieurs, en particulier, je vous prye de disposer en toute liberté de

Messieurs,

Vostre très-humble et très-obéissant serviteur et confrère, Perier.

Zi

4S2 APPBKOICB.

NMV. Leitre du due de ROANNEZ^ du iO septembre 4662;

à Amauld de Pomponne K

Je n'ai pas douté que vous n'ayiez été bien touché de la mort de M. Pascal. Vous y avez assurément beaucoup perdu ; car il vous estimait très-particulièrement, et dans les entretiens que j'ai eus avec lui sur votre sujet il témoignait prendre plaisir à dire du bien de vous. Je vous avoue que cette perte est un coup pour moi, auquel je n'étais point préparé, et dont je ne puis me consoler. La bonté que vous avez de me plaindre et les témoignages que j'ai reçus de M. votre père * en cette occasion, sont assurémeat les choses du monde qui me pouvaient autant soulager dans ma douleur.

J'ai bien de Timpatience de vohr la fin de votre exil. Je souhaiterais fort de vous trouver ici à mon retour de Poitou. Je pars dans huit jours pour y aller. J'espère que je ^erai assez à temps pour voir juger le procès que nous avons avec H. de Guitaut. M. de Crenan demeure ici, qui aur^ soin de nos affaires '• Je vous prie de croire qu'il n'y a per« sonne qui vous soit plus acquis que moi, ni qui désire plus mériter l'honneur de votre amitié.

Ce 10 septembre.

Suscrîption : Â Monsieur, monsieur de Pomponne.

■ Nous publions cette lettre sur Toriglnal autographe dont nous devons la communication à Tobligeance de M. Monmerqaé. L*onb«?> graphe du duc de Roannez étant fort incorrecte, nous n*aTons pas cru devoir nous y conformer.

s Arnauld d'Andilly.

' Le procès dont parle le duc de Roannez était relatif à Vaffaiv des carrossei. M. de Crenan était un des intéressés dans cette entre* prise. ( Voy. la note au bas de la page 26 ci-dessus.)

ÂPPENDICfi. 465

N» V. Epitaphe d^Étienne Pascal^ composée par son fils

Biaise Pascal '.

Ci gtl, etc...

Illustre par son grand savoir qui a été reconnu des savants de toute l'Europe ; plus illustre encore par sa grande probité qu'il a exercée dans les charges et les emplois dont il a été honoré ; mais beaucoup plus illustre par sa piété exemplaire. D a goûté de la bonne et de la mauvaise fortune, afin qu'il fût reconnu en tout pour ce qu'il était. On Ta vu modéré dans la prospérité et patient dans l'adversité. H a eu recours à Dieu dans le malheur, et lui a rendu grâces dans le bonheur. Son cœur a été tout entier à son Dieu, à son roi, à sa famille et à ses amis. Il a eu du respect pour les grands et de l'amour pour les petits ; et il a plu à Dieu de couronner toutes les grâces de la nature, qu'il lui avait départies, d'une grâce divine qui a fait que son graîid amour pour Dieu a été le fondement, le soutien et le comble de toutes ses autres vertus.

Toi, qui vois dans cet abrégé la seule chose qui nous reste d'une si belle vie, admire la fragilité de toutes les choses présentes; pleure la perte que nous avons faite; rends gloire à Dieu d'avoir laissé quelque temps à la terre la jouissance de ce trésor ; et prie sa bonté de combler de sa gloire étemelle celui qu'il avait comblé ici bas de plus de grâces et de vertus que l'étendue d'une epitaphe ne permet d'en écrire.

Ses] enfants accablés de douleur ont fait poser cette epitaphe en ce lieu, qu'ils ont composée de l'abondance du

* MSS. de la Bibliothèque royale, fonds de l'oratoire, n^ 160, p. 100 (lu cahier intitulé: Diverses pièces concernant M. Pascalfeic*

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