SUITE DES STANCES CONTRE L'AMOUH
A hU« DB BlUTROir, BH LUI BNVOTAMT LES VERS CONTRE L* AMOUR.
Ce n'est pas que par là je veuille faire entendre Qu'il ne soit point d'objet capable de nous prendre ;
' EdU. F. C : • ... cette vigueur.,. » * Id. : ... lês faui attraiu... »
04 JAGQUBLWB rASCAL.
Oui tout ^tammt udu» §me»t indifférimt^ ; Les beaux yçy» du B^uvre» mm 0«pveiit d'aaturance Qu'il i'tB Pfttt r^QOQ^titr qqi, m^s être tynnh Donnçnt des sçntjments bqrs de l'indifférence.
n est vrai que ces yeux sont partout redoutables ; n est vrai que leurs coups, toujours inévitables, N'ont rien vu dans les cœurs qui leur pût résister. Mais ne te vante point, Amour, de cette gloire : Ces yeux, quoiqueassez beaux pour pouvoir tout dompter, Doivent à sa vertu Vbonneur de leur victoire.
Ainsi les traits divins dont ils blessent les âmes Ne tiennent rien, Aoour, des gènes ni des flammes Où tu fais sueeomber tes foibles partisans. Avec eux la paison conserve son usage, Et c*e$t par set eonseils que les moins complaisants Ont pour eux des respects (]ui vont jusqu'à Thommage.
Cesse deno de prétendre è Tempire du monde : C'est à oetie beauté, qui n^a peint de seconde, Qu'est réservé rhenneup de vainere Tunl vers. Ne combats point du sort les ordres înfeilHbiaS; Bt p^ise qu'en eédant à tant d'appas divers, On cëdç à la v«rti) qui les rend invincibles.