‹ Lettres, opuscules et mémoires de Madame Perier et de Jacqueline, sœurs de Pascal, et de Marguerite Perier, sa nièceChapitre 61 sur 105 · IX. Jésus est mort de mort violente, et non pas naturelle · texte numérisé non relu

IX. Jésus est mort de mort violente, et non pas naturelle

J'apprends de là qu'encore que la nature répugne à cette mort violente, et que toutes les choses humaines qui sont en moi me portent à la fuir, je dois faire violence k tout cela pour mourir vraiment au monde.

X. Jésus est mort à la croix, élevé au-dessus de tout le monde, ayant sous ses pieds tout, et sa sainte Mère même.

J'apprends de là que mon cœur doit être au-dessus de toutes les choses de la terre, et que par cet élève* ment ^ d'esprit, qui n'est pas orgueilleux mais céleste, je dois regarder comme au-dessous de moi tout ce qu'elle a de plus grand et de plus aimable, parce que, comme je ne me dois glorifier qu'en la croix de mon Sauveur, je ne dois aussi rien estimer qu'elle.

XI. Jésus a voulu tellement être séparé de la terre en mourant, qu'il n'y tenait que par l'instrument de son supplice, par où il y était nécessairement joint.

Cela m'apprend à regarder comme des supplices tout

■ Edit. F. C.:c ... cette élévation d'esprit.,. »

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