‹ Lettres philosophiques:Chapitre 51 sur 108 · i [Par] tous [pays · texte numérisé non relu

i [Par] tous [pays

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thcy botli (Thomas Loc son convertisseur et lui) preached and prayed aniong thcmselves. This gave ofTencc lo the Heads of ihc Collège, and he, beitt^ but sixteen years oîd, was fincd for Nonconformity » {Life, i). — -^''A''- S h faute de connaître cette source, corrige le texte de Voltaire selon la tradition courante recueillie par Croese et Sewel : « W. P., at t^^enty years of âge, happening lo meet with a Quaker (âti note Thomas Loe) in Cork, whom he had known at Oxford... « ; et plus bas, au lieu de: w à l'âge de seize ans », « a little above tv,enty ».

5. « Fro)n thence (du collège) he returned home » {Life, 2). — Atigl. )) corrige : « Aftcr leaving Cork... »

6. « Les enfants bien élevés vont en se levant et en se couchant souhaiter le bonjour ou le bonsoir à leurs pères et mères, et leur demander leurs bénédictions ; pour cet effet, ils se mettent à genoux devant eux. » (César de Saussure, 300. Cf. Introd., VII.) — ArigJ. j^ ne traduit pas les mots « selon l'usage des Anglais ».

7. «... Which (c. à. d. la profession de sa nouvelle religion) his Father... endeavoured both by ivords and blou'S to deter him from ; but finding those methods ineffectuai... » (Life, 2).

8. « His father pressing his conformity to the customs and fashions of the times » {Life, 4).

9. Le vice-amiral consentit à laisser son fils suivre sa croyance, « provided he ivould be uncoverd in the présence of the King, and the Duke, and himself » {Life, 4).

10. « He humbly signified that he could not comply with his désire therein » {Life, 4).

1 1 . « He no less afBicted to think that a compliance with his Earthly Father's pleasure was inconsistent with an obédience to his Heavenly one » {Life, 4).

12. « He {le père') was at length so incensed that he turn'd him ont of doors » {Life, 2). a His father... turn'd him oui of doors the second time » {Life, 4). La source raconte deux disputes de W. Penn avec son père, et le fait mettre deux fois à la porte (pp. 2-4) ; Voltaire synthétise en une scène.

13. « Thus exposed to the charity of his Friends, having no other subsistence (except what his mother privately sent to him), he endured the cross with a Christian patience and Magnanimity » {Life, 4).

SUR LES aUAKERS 53

14. Sur les premières prédications de W. Penn, Life, p. 4. Cf. Croese, 288-9, 327-9. Voltaire brode sur le succès de Penn.

1 5 . Dans the AtUhor's Life, Fox s'en va en Hollande avec Penn et Barclay ; mais on n'y trouve pas le détail que donne Voltaire. Sewel (630) montre Fox venant du fond de l'Angleterre à Londres, et de là passant en Hollande avec Penn, mais il ne dit pas que Fox soit venu à Londres précisément pour connaître Penn.

16. Il y a deux voyages en Hollande, en 1671 {Life, 43) et 1677 {Life, 50-116): c'est au second, très détaillé et très documenté dans la Vie, que Voltaire s'attache. Il saute de la p. 4 de la Vie à la p. 50, sacrifiant tout le détail de l'apostolat de Penn In Irlande et en Angleterre et de ses démêlés avec la justice.

17. Life, 52-54 : grand meeting des Amis à Amsterdam, le 2 juin 1677.

18. C'est à Herwerden que Penn vit la princesse (Life^ S9- 63 et 98).

19. Voltaire vient de lire (p. 53) des documents concernant the gênerai meeting of Friends at Amsterdam, et dans toute la relation écrite par Penn de son voyage en Hollande, que la Vie donne in extenso, il trouve le mot Friends : d'où il conclut que le terme est propre aux quakers hollandais.

20. Penn fait cinq visites à la princesse du 10 au 12 juin 1677, et en outre ses amis et lui prêchent plusieurs fois les gens de la maison (Life, 59-63). Nouvelles visites au retour d'Allemagne les 22 et 23 juillet (Life, 98).

21. C'est bien la nuance qui ressort du récit de Penn et des lettres qu'il échange avec la Princesse. « They (Elizabeth et la comtesse de Hornes) are persons seeking after the best things » {Life, 59). Penn lui écrit : « O be you of that little Flock unto whom Jésus said : Fear not, it is your Father's good pleasure to give you the Kingdom » {Life, 73). Cf. les propos de la page 98 et la lettre de la p. no. — Comparez Croese (534 et suiv.) résumé par Catrou (208).

22. « Sed ab his nihil scriptione dignum actum » (^Croese^ 530). Mais Voltaire a pu tirer cette impression du récit diffus de Penn.

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23. Allusion à la rencontre que firent Penn et ses amis d'un comte de Falkenstciu qui sortait de son château. « And seeing us in the habit of strangcrs, [hc] sent onc of his attendants, to demand who and from whence we wcrc ? And whithcr we went ? Calling us afterwards to him, and asking us the same questions, we answcred « that we were lînglishmen conie from Holland, going no farther in thèse parts, than this own town of Mulheim ». But not sbcnuing him or paying him tlxit worldîy hortiage and respect which was expected from us, some of his gentlemen askcd us, « If we knew whom we were before ? And if we did not use to déport ourselves after another manncr before Noblemen, and in the présence of Princes?» We answcred, « We were not conscious to ourselves of any disrespect or unseemly behaviour ». One of theni sharply replied : « Why dont't you pull off your hats then ? Is it respect to stand covered in the présence of the sovereign of the Country ? » We told them, « It was our practice in the présence of our Prince, who is a great King », and that « We uncovered not ourheads to any but in our duty to Almighty God ». Upon which the Gr^^called us « Quakers », saying unto us : « We hâve no need of Quakers hère ; get you out of my dominions ; you shall not go to my town » {Life, 78).

24. Le vice-amiral mourut en 1670 avant les voyages de son fils en Hollande. Voltaire n'a pas remarqué au bas d'une page {Life, 35) la mention de sa mort. En arrivant à l'affaire de la Pensylvanie, il voit que Penn n'a plus son père. Il en place donc la mort de façon à introduire cette affaire. Sewell'y a peut-être aidé, en mentionnant cette mort à propos de la Pensylvanie, mais comme bien antérieure {long before) sans préciser (631).

25. Voltaire n'a pas lu dans les Œuvres de W. Pen (I, 432), le passage du Traité No cross no croiun où l'auteur rapporte les dernières paroles de son père : il en eût sans doute tiré quelque chose. Il induit la réconciliation d'un passage de la Vie (p. 136, cf. plus bas, n. 33), et sans doute surtout du récit de Sewel qui lui fournit l'idée de son trait : « He also gave his son severaî admonitions ho-iu to hehave himself in this world » (651).

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