‹ Lettres physiologiquesChapitre 42 sur 103 · L'ŒUF ET SES ENVELOPPES DANS L'UTERUS · texte numérisé non relu

L'ŒUF ET SES ENVELOPPES DANS L'UTERUS

Nous avons poursuivi dans la lettre précédente le développement de l'œuf jusqu'au moment où les sphères de fractionnement, réduites à leur plus petite dimension, s'entouraient de membranes et devenaient ainsi de véritables cellules. La masse vitellaire dans son ensemble a de nouveau acquis, au moment où l'œuf entre dans l'utérus, sa forme sphérique primitive, et les élévations verruqueuses à sa surface indiquent seules, dans l'œuf intact, que le vitelius, dans le dernier état de son fonctionnement, est composé encore d'éléments sphériques. Aussitôt que les sphères de fractionnement se sont changées en cellules, les fonctions des parois cellulaires apparaissent, elles transforment la structure intérieure des cellules et la nature de leur contenu. Les cellules des œufs des mammifères se placent de plus en plus vers la périphérie, tandis qu'à l'intérieur il se rassemble du liquide et que l'œuf augmente de volume par l'absorption de liijuide exsudé dans l'utérus. Les cellules adhèrent en même temps plus fortement les unes aux autres par leur surface, comme si elles étaient agglutinées par une substance intercellulaire, elles ne se désagrègent plus lorsqu'on ouvre l'œuf, coiïime le faisaient auparavant les sphères de fractionnement. Elles ne forment plus

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