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Proay^ les Vauquelin^ les Berthollet, les Chaptal, les Chaussier, les Lamblardie, pour qui aujourd'hui ce n'est pas leur moindre titre de gloire d'être comptés au nombre des fondateurs de la première école savante du monfle !
Mais, que dis-je? les plus illustres praticiens, les liommes éminens que le choix du souverain et les majorités (les assemblées ont placés à la tète des affaires, qi^i, dans les ambassades et dans les minislères, ont acquis cette haute expérience des choses et des hommes que la méditation ni l'étude ne peuvent donner, ne dédaigneraient pas, j'en suis certain , de concoprir de leur personne à cette nouvelle et npn nioins glorieuse cré<^tion ! Non! il n'y a pas 4'élévation qui rende insensible aux bienfaits qge l'on peut répandre dans une génération d'élite! Il n'y a pas de popularité plus précieuse que sa recopnaissancq e); son naïf enthousiasme; pas de plus doux triomphes que ceux où l'esprit, fatigué des luttes de l'intjrigue et de l'ambition, vient se rptre{np^I* à^^S Ip palme et jusque dans les illusipps d'ijne nouvelle jeunesse ! M. Thiers, M. Guizot, ]^. 4^ Broglie, lif. Dfojié et vous-même, monsieur le 6arqn, vous vous feriez un devoir, j'en auis coAvaippu, de présider à l'organisatioA des études^ de les diriger, pt, suiyant l'exemple donné par l'illustre Lqgrange, qui, faible et ^puffrapt, voulut que sa voix fût Iqi première à retentir §ous les voûtes de l'école Polytechnique, on verrait quelqu'administratpi))* émin^pl;, quelqu'îHustre ambassadeur.