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consacrer^ au milieu d'un concours semblable, Touverture de la nouvelle Ecole; et^ comme La* grange, attirer sur les bancs des élèves, confondis avec eux^ leurs professeurs et jusqu'à ses collègoes.
Ce qu'il faudrait attendre de cette collaboration élevée , ce n'est pas sans doute un enseignement complet et continu ; c'est l'impulsion^ c'est la tendance et le caractère général des études qui, devant être constamment maintenues dans la voie de l'expérience et de l'utilité gouvernementales , ne pourraient être mieux dirigées que par l'exemple des praticiens.
J'ai dit qu'à la sortie de l'Ecole les élèves se^ raient classés dans l'un des cinq ministères de l'in* térieur, des affaires étrangères, de la justice, des finances et du commerce. De même qu*à l'école Polytechnique^ chacun d'eux, d'après son rang de concours, devrait avoir le choix du ministère où il ferait son noviciat; de même encore, le grade qu'il recevrait ne lui en conférerait pas immédiatement les attributions. Â quelque administration qu'il fût attaché^ Ambassade, Consulat, Conseil d'État, Préfectures, Recettes, Cour des Comptes, Cours judiciaires, Intendances, il devrait pendant un temps déterminé pratiquer dans des travaux d'application les connaissances qu'il aurait acquises. Ainsi, les élèves diplomates pourraient être disper* ses dans toutes les parties du globe et chargés de faire, chacun sur le pays qui lui serait échu, un travail approfondi qui donnât la mesure non seulement de