DE LA FAUSSE DEVOTION
vincial, en son exellent livre De la marque de prédestination , n. 3 i , page i 3o de la quinzième édition. «Soit de bond ou de volée, que nous « en chaut-il , pourvu que nous prenions la ville « de gloire?» comme dit encore ce père au même lieu. J'avoue, lui dis -je, que cela n'importe; mais la question est de savoir si on y entrera. La Vierge, dit -il, en répond; voyez -le dans les dernières lignes du livre du père Barry : «S'il « arrivoit qu'à la mort l'ennemi eût quelque « prétention sur vous, et qu'il y eût du trouble « dans la petite république de vos pensées, vous « n'avez qu'à dire que Marie répond pour vous, « et que c'est à elle qu'il faut s'adresser. »
Mais, mon père, qui voudroit pousser cela vous embarrasseroit; car enfin qui nous a assuré que la Vierge en répond? Le père Barry, dit-il, en répond pour elle, page 465 : «Quant au profit « et bonheur qui vous en reviendra, je vous « en réponds, et me rends pleige pour la bonne « mère. » Mais , mon père , qui répondra pour le père Barry? Comment! dit le père, il est de notre Compagnie. Et ne savez -vous pas encore que notre Société répond de tous les livres de nos pères ? Il faut vous apprendre cela ; il est bon que vous le sachiez. Il y a un ordre dans notre Société, par lequel il est défendu à toutes sortes de libraires d'imprimer aucun ouvrage de nos pères sans l'approbation des théologiens de notre Compagnie, et sans la permission de nos supérieurs, C'est un règlement
fait par Henri III, le 10 mai 1 583, et confirmé par Henri IV, le 20 décembre i6o3, et par Louis XIII, le 14 février 1612 : de sorte que tout notre corps est responsable des livres de chacun de nos pères. Cela est particulier à notre Compagnie ; et de là vient qu'il ne sort aucun ouvrage de chez nous qui n'ait l'esprit de la Société. Voilà ce qu'il étoit à propos de vous apprendre. Mon père, lui dis -je, vous m'avez fait plaisir, et je suis fâché seulement de ne l'avoir pas su plus tôt; car cette connoissance engage à avoir bien plus d'attention pour vos auteurs. Je l'eusse fait, dit -il, si l'occasion s'en fût offerte; mais profitez-en à favenir, et continuons notre sujet.
Je crois vous avoir ouvert des moyens d'assurer son salut assez faciles, assez sûrs et en assez grand nombre : mais nos pères souhaiteroient bien qu'on n'en demeurât pas à ce premier degré, où l'on ne fait que ce qui est exactement nécessaire pour le salut. Comme ils aspirent sans cesse à la plus grande gloire de Dieu, ils voudroient élever les hommes à une vie plus pieuse. Et parce que les gens du monde sont d'ordinaire détournés de la dévotion par l'étrange idée qu'on leur en a donnée, nous avons cru qu'il étoit dune extrême importance de détruire ce premier obstacle; et c'est en quoi le père Le Moine a acquis beaucoup de réputation par le livre de la Dévotion aisée , qu'il a fait à ce dessein. C'est là qu'il fait une peinture tout- à- fait charmante
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de la dévotion. Jamais personne ne l'a connue comme lui. Apprenez-le par les premières paroles de cet ouvrage : « La vertu ne s?est encore « montrée à personne; on n'en a point fait de « portrait qui lui ressemble. Il n'y a rien dé- « trange qu'il y ait eu si peu de presse à grimper « sur son rocher. On en a fait une fâcheuse qui « n'aime que la solitude ; on lui a associé la « douleur et le travail ; et enfin on l'a faite ente nemie des divertissements et des jeux , qui sont « la fleur de la joie et l'assaisonnement de la « vie. » C'est ce qu'il dit , page 92.
Mais, mon père, je sais bien au moins qu'il y a de grands saints dont la vie a été extrêmement austère. Cela est vrai, dit-il; mais aussi « il s'est « toujours vu des saints polis, et des dévots civi- « lises», selon ce père, page 191 ; et vous verrez, page 86, que la différence de leurs mœurs vient de celle de leurs humeurs. Écoutez-le. « Je ne nie « pas qu'il ne se voie des dévots qui sont pâles et « mélancoliques de leur complexion , qui aiment « le silence et la retraite, et qui n'ont que du « flegme dans les veines , et de la terre sur le « visage. Mais il s'en voit assez d'autres qui sont « d'une complexion plus heureuse, et qui ont « abondance de cette humeur douce et chaude , « et de ce sang bénin et rectifié qui fait la joie. »
Vous voyez de là que l'amour de la retraite et du silence n'est pas commun à tous les dévots; et que, comme je vous le disois, c'est l'effet de leur complexion plutôt que de la piété. Au lieu
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que ces mœurs austères dont vous parlez sont proprement le caractère d'un sauvage et d'un farouche. Aussi vous les verrez placées entre les mœurs ridicules et brutales d'un fou mélancolique , dans la description que le père Le Moine en a faite au septième Livre de ses Peintures morales. En voici quelques traits. «Il est sans yeux « pour les beautés de l'art et de la nature. Il croi- « roit s'être chargé d'un fardeau incommode, s'il « avoit pris quelque matière de plaisir pour soi. « Les jours de fêtes , il se retire parmi les morts. « Il s'aime mieux dans un tronc d'arbre ou dans « une grotte que dans un palais ou sur un trône. « Quant aux affronts et aux injures, il y est aussi a insensible que s'il avoit des yeux et des oreilles « de statue. L'honneur et la gloire sont des idoles « qu'il ne connoît point, et pour lesquelles il n'a « point d'encens à offrir. Une belle personne lui « est un spectre. Et ces visages impérieux et sou- « verains, ces agréables tyrans qui font partout « des esclaves volontaires et sans chaînes, ont le « même pouvoir sur ses yeux que le soleil sur a ceux des hiboux, etc. »
Mon révérend père , je vous assure que, si vous ne m'aviez dit que le père Le Moine est l'auteur de cette peinture, j'aurois dit que c'eût été quelque impie qui l'auroit faite à dessein de tourner les saints en ridicule. Car, si ce n'est là l'image d'un homme tout-à-fait détaché des sentiments auxquels l'Evangile oblige de renoncer, je confesse que je n'y entends rien. Voyez donc, dit-il,
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combien vous vous y connoissez peu, car ce sont là v des traits clun esprit foible et sauvage, qui « n'a pas les affections honnêtes et naturelles « qu'il devroit avoir », comme le père Le Moine le dit à la fin de cette description. C'est par ce moyen qu'il « enseigne la vertu et la philoso- « phie chrétienne, » selon le dessein qu'il en avoit dans cet ouvrage, comme il le déclare dans l'avertissement. Et en effet, on ne peut nier que cette méthode de traiter de la dévotion n'agrée tout autrement au monde que celle dont on se servoit avant nous. Il n'y a point de comparaison,-lui dis-je, et je commence à espérer que vous me tiendrez parole. Vous le verrez bien mieux dans la suite, dit-il; je ne vous ai encore parlé de la piété qu'en général. Mais , pour vous faire voir en détail combien nos pères en ont ôté de peines, n'est-ce pas une chose bien pleine de consolation pour les ambitieux, d'apprendre qu'ils peuvent conserver une véritable dévotion avec un amour désordonné pour les grandeurs? Eh quoi! mon père, avec quelque excès qu'ils les recherchent? Oui, dit-il; car ce ne seroit toujours que péché véniel, à moins qu'on ne désirât les grandeurs pour offenser Dieu ou l'état plus commodément. Or, les péchés véniels n'empêchent pas d'être dévot, puisque les- plus grands saints n'en sont pas exempts. Ecoutez donc Escobar, tr. 2 , ex. 1 , n. 17. « L'am- « bition , qui est un appétit désordonné des « charges et des grandeurs , est de soi-même un
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« péché véniel : mais, quand on désire ces gran-* « deurs pour nuire à l'état, ou pour avoir plus de « commodité d'offenser Dieu , ces circonstances <c extérieures le rendent mortel. »
Cela est assez commode, mon père. Et n'est-ce pas encore, continua- 1— il , une doctrine bien douée pour les avares de dire, comme fait Escobar, au tr. 5, ex. 5, n. 1 54 • « Je sais que les « riches ne pèchent point mortellement quand « ils ne donnent point 1 aumône de leur superflu « dans les grandes nécessités des pauvres : scio « in gravi pauperuin necessitate dwites non dando « superflue, , non peccare mortaliter. » En» vérité, lui dis-je, si cela est, je vois bien que je ne me connois guère en péchés. Pour vous le montrer encore mieux, dit-il, ne pensez -vous pas que la bonne opinion de soi-même, et la complaisance qu'on a pour ses ouvrages, est un péché des plus dangereux? Et ne serez-vous pas bien surpris si je vous fais voir qu'encore même que cette bonne opinion soit sans fondement , c'est si peu un péché, que c'est au contraire un don de Dieu? Est-il possible, mon père? Oui, dit-il, et c'est ce que nous a appris notre grand père Garasse, dans son livre françois intitulé : Somme des vérités capitales de la religion , part, a , p. 4 1 9« « C'est « un effet, dit- il, de la justice commutative, que « tout travail honnête soit récompensé ou «de
« louange, ou de satisfaction Quand les bons
a esprits font un ouvrage excellent, ils sont jusa renient récompensés par les louanges publi-
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« ques. Mais quand un pauvre esprit travaille « beaucoup pour ne rien faire qui vaille , et qu'il « ne peut ainsi obtenir des louanges publiques , « afin que son travail ne demeure pas sans ré- « compense, Dieu lui en donne une satisfaction « personnelle qu'on ne peut lui envier sans une « injustice plus que barbare. C'est ainsi que «Dieu, qui est juste, donne aux grenouilles de « la satisfaction de leur chant. »
Voilà , lui dis-je, de belles décisions en faveur de la vanité, de l'ambition et de l'avarice. Et l'envie, mon père, sera-t-elle plus difficile à excuser? Ceci est délicat, dit le père. Il faut user de la distinction du père Bauny , dans sa Somme des péchés. Car son sentiment, c. 7, p. i2 3, de la cinquième et sixième édition, est « que l'envie « du bien spirituel du prochain est mortelle , « mais que l'envie du bien temporel n'est que «vénielle.» Et par quelle raison, mon père? Ecoutez-la , me dit-il. « Car le bien qui se trouve « es choses temporelles est si mince, et de si « peu de conséquence pour le ciel, qu'il est de « nulle considération devant Dieu et ses saints. » Mais, mon père, si ce bien est si mince et de si petite considération , comment permettez-vous de tuer les hommes pour le conserver? Vous prenez mai les choses, dit le père : on vous dit que le bien est de nulle considération devant Dieu, mais non pas devant les hommes. Je ne pensois pas à cela, lui dis-je; et j'espère que, par ces distinctions-là, il ne restera plus de
Proytintciales, l l
péchés mortels au monde. Ne pensez pas cela , dit le père, car il y en a qui sont toujours mortels de leur nature, comme par exemple la paresse.
O mon père ! lui dis-je, toutes les commodités de la vie sont donc perdues? Attendez, dit le père, quand vous aurez vu la définition de ce vice quEscobar en donne, tr. 2, ex. 2, n. 81, peut-être en jugerez-vous autrement; écoutezla. « La paresse est une tristesse de ce que les « choses spirituelles sont spirituelles , comme « seroit de s'affliger de ce que les sacrements « sont la source de la grâce; et c'est un péché « mortel. » O mon père ! lui dis-je, je ne crois pas que personne se soit jamais avisé d'être paresseux en cette sorte. Aussi, dit le père, Escobar dit ensuite, n. io5 : « J'avoue qu'il est bien rare « que personne tombe jamais dans le péché de « paresse. » Comprenez-vous bien par là combien il importe de bien définir les choses? Oui, mon père, lui dis-je, et je me souviens sur cela de vos autres définitions de l'assassinat, du guetapens, et des biens superflus. Et d'où vient, mon père, que vous n'étendez pas cette méthode à toutes sortes de cas, pour donner à tous les péchés des définitions de votre façon, afin qu'on ne péchât plus en satisfaisant ses plaisirs ?
11 n'est pas toujours nécessaire, me dit-il, de changer pour cela les définitions des choses. Vous l'allez voir sur le sujet de la bonne chère, qui passe pour un des plus grands plaisirs de
DE LA PARESSE. DE LA GOURMANDISE. ï 63
la vie, et qu'Escobar permet en cette sorte, | n. 102, dans la Pratique selon notre Société: « Est-il permis de boire et de mangeF tout son « saoul sans nécessité, et pour la seule volupté? « Oui certainement, selon Sanchez, pourvu que « cela ne nuise point à la santé, parce qu'il est « permis à l'appétit naturel de jouir des actions « qui lui sont propres : an comedf,re, et bibere « usque ad satietatem absque necessitate ob salant « voluptatcm , sit peccatum ? Cum Sanctio ncga- « tivè respondeo , modo non obsit valetudini , quia « licite potest appetitus naturalis suis actibus frui. » O mon père! lui dis-je, voilà le passage le plus complet, et le principe le plus achevé de toute votre morale, et dont on peut tirer d'aussi commodes conclusions. Eh quoi ! la gourmandise n'est donc pas même un péché véniel? Non pas, dit-il, en la manière que je viens de dire : mais elle seroit péché véniel selon Escobar, n. 56, « si, sans aucune nécessité, on se gorgeoit du « boire et du manger jusqu'à vomir : si quis se « usque ad vomitum ingurgitet. »
Cela suffit sur ce sujet; et je veux maintenant vous parler des facilités que nous avons apportées pour faire éviter les péchés dans les conversations et dans les intrigues du monde. Une chose des plus embarrassantes qui s'y trouve , est d'éviter le mensonge, et surtout quand on voudroit bien faire accroire une chose fausse. C'est à quoi sert admirablement notre doctrine des équivoques, par laquelle «il est permis
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« d'user de termes ambigus, en les faisant en* « tendre en un autre sens qu'on ne les entend « soi-même, » comme dit Sancbez, Op. mor. p. 2, Liv. in, c. 6, n. i3. Je sais cela, mon père, lui dis-je. Nous l'avons tant publié, continua-t-il, qu'à la fin tout le monde en est instruit. Mais savez-vous bien comment il faut faire quand on ne trouve point de mots équivoques? Non, mon père. Je m'en doutois bien, dit-il; cela est nouveau : c'est la doctrine des restrictions mentales. Sancbez la donne au même lieu : « On peut «jurer, dit-il, qu'on n'a pas fait une chose, « quoiqu'on l'ait faite effectivement, en enten- « dant en soi-même qu'on ne la pas faite un « certain jour, ou avant qu'on fût né, ou en « sous- entendant quelque autre circonstance « pareille , sans que les paroles dont on se sert « aient aucun sens qui le puisse faire connoître; « et cela est fort commode en beaucoup de ren- « contres, et est toujours très-juste quand cela « est nécessaire ou utile pour la santé, l'honneur « ou le bien. »
Comment ! mon père, et n'est-ce pas là un mensonge, et même un parjure? Non, dit le père : Sanchez le prouve au même lieu , et notre père Filiutius aussi, tr. 2 5 , c. 1 1 , n. 3'3i ; parce, dit-il, que « c'est l'intention qui règle la qualité « de l'action. » Et il y donne encore, n. 3^8, un autre moyen plus sûr d'éviter le mensonge : c'est qu'après avoir dit tout haut, Je jure que je n'ai point fait cela y on ajoute tout bas, aujourd'hui;
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ou qu'après avoir dit tout haut, Je jure , on dise tout bas, que je dis , et que l'on continue ensuite tout haut, que je n ai point fait cela. Vous voyez bien que c'est dire la vérité. Je l'avoue , lui dis-je; mais nous trouverions peut-être que c'est dire la vérité tout bas , et un mensonge tout haut : outre que je craindrois que bien des gens n'eussent pas assez de présence d'esprit pour se servir de ces méthodes. Nos pères, dit-il, ont enseigné au même lieu, en faveur de ceux qui ne sauroient pas user de ces restrictions, qu'il leur suffit pour ne point mentir, de dire simplement qu ils n ont point fait ce qu'ils ont fait, pourvu « qu'ils aient en général l'intention de « donner à leurs discours le sens qu'un habile « homme y donneroit. »
Dites la vérité, il vous est arrivé bien des fois d'être embarrassé, manque de cette connoissance? Quelquefois, lui dis-je. Et n'avouerez^vous pas de même , continua-t-il , qu'il seroit souvent bien commode d'être dispensé en conscience de tenir de certaines paroles qu'on donne? Ce seroit, lui dis-je, mon père, la plus grande commodité du monde ! Écoutez donc Escobar au tr. 3 , ex. 3 , n. 48 , où il donne cette règle générale : « Les promesses n'obligent point, « quand on n'a point intention de s'obliger en « les faisant. Or, il n'arrive guère qu'on ait cette « intention, à moins que l'on les confirme par « serment ou par contrat: de sorte que, quand « on dit simplement : Je le ferai, on entend qu'on
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« le fera si on ne change de volonté; car on ne « veut pas se priver par là de sa liberté. » Il en donne d'autres que vous y pouvez voir vousmême; et il dit à la fin, « que tout cela est pris « de Moiina et de nos autres auteurs : Omnia ex « Moiina et aliis. Et ainsi on n'en peut pas « douter. »
O mon père ! lui dis-je, je ne sa vois pas que la direction d'intention eût la force de rendre les promesses nulles. Vous voyez , dit le père , que voilà une grande facilité pour le commerce du monde : mais ce qui nous a donné le plus de peine, a été de régler les conversations entre les hommes et les femmes; car nos pères sont plus réservés sur ce qui regarde la chasteté. Ce n'est pas qu'ils ne traitent des questions assez curieuses et assez indulgentes, et principalement pour les personnes mariées ou fiancées. J'appris sur cela les questions les plus extraordinaires qu'on puisse s'imaginer; il m'en donna de quoi remplir plusieurs lettres : mais je ne veux pas seulement en marquer les citations, parce que vous faites voir mes lettres à toutes sortes de personnes , et je ne voudroispas donner 1 occasion de cette lecture à ceux qui n'y chercheroient que leur divertissement.
La seule chose que je puisse vous marquer de ce qu'il me montra dans leurs livres, même françois, est ce que vous pouvez voir dans la Somme des péchés du père Bauny, p. i65, de certaines petites privautés qu'il y explique, pourvu quon