LES ACADEMIES
Un des faits les plus caractéristiques du xvm' siècle, c'est la multiplicatiou et l'activité intellectuelle des Académies provinciales. 11 ue peut être question ici de tenter môme une simple esquisse de ce mouvement; mais il y a intérêt, après l'avoir sommairement défini, de montrer la part que Roland y prit.
Cinq ou six de ces Académies dataient déjà de la fin du xvu' siècle, et parmi elles une mention spéciale est due à la modesle Académie de Villefranche-en-Beaiijolais , fondée en 1679 sous le haut patronage du duc d'Orléans, seigneur apanagiste de la petite province. Mais, au xvni° siècle, l'entraînement devient général; presque chaque province veut avoir la sienne; de 1703 (Bordeaux) à 178/1 (Orléans), nous eu voyons surgir plus de vingt. Au début, ce n'était souvent que des assemblées littéraires privées. Mais la royaulë les mit bien vite sous sa main , en leur octroyant des lettres patenles qui leur conféraient à la fois des privilèges et des obligations. Aussi était-ce presque toujours le 25 août, jour de la fête de Saint-Louis, qu'elles tenaient loui- séance publique annuelle.
Il faut noter aussi que la plupart s'appelaient «Académie des Sciences, Belles-Lettres et Artsi. Les Sciences y avaient la première place, et les Arts, c'est-à-dire les Sciences appliquées, étaient une de leurs principales préoccupations. A Rennes, on s'intitulait irSociété d'agriculture, de commerce et des arts»; à Orléans, n Société royale de physique, d'histoire naturelle et des artsi. On voit que rien ne ressemblait moins aux frivoles Académies de la décadence italienne. Il se créait d'ailleurs, parallèlement, surtout dans la seconde moitié du siècle, des «Sociétés d'agriculture ji (Lyon, Rouen, etc.).
On proposait des prix, quelquefois sur des sujets de liltéralure, de philosophie et fie morale (comme à Dijon en 17^9), mais souvent aussi pour des recherches scientifiques. La poussée économiste pénétrait là comme ailleurs.
Presque pai'tout, ces Académies créaient auprès d'elles des établissements d'enseignement supérieur et professionnel à la fois, pour suppléer àfinsufiisance des Universités décrépites: à Rouen, une école de mathématiques; à Dijon, des cours de botanique, de chimit' (que professait Gnylon de Morveau), de matière médicale, d'anatomie, d'astronomie; à Amiens, des cours de botanique, do chimie, puis de meunerie et de boulangerie! etc.
Roland , originaire de ViUefranche-en-Beaujolais , oîi son frère Dominique était académicien depuis 1762, élève et lauréat, dès 1769, de l'Ecole de mathématiques fondée par l'Académie de Rouen, aspira toute sa vie h faire partie du plus grand nombre d'Académies possible; la part faite à l'ambition, il faut reconnaître que c'était un moyen d'étendre ses relations scientifiques, car toutes ces Académies correspondaient volontiers entre elles. Il semble bien f|u'elles étaient plus vivantes que ne le sont, en général, les Sociétés analogues existant aujourd'hui dans nos provinces.
I. C'est sans doule dans son voyage en Italie qu'il se fit recevoir membre de la Société des Arcades de Rome. Ses Lettres d'Italie, publiées en 1780, portent en titi'e : Tj)ar M.****, de plusieurs Académies de France et des Arcades de Romcn.
On trouve d'ailleui-s aux Papiers Roland [ras. 6a'i3, PSa) une note succincte sui' l'histoire de cette Académie.
II. En 1779, nous le trouvons membre associé de l'Académie de Viilefranche. {Alm. du Lyonnais, art. de Villefranclie .) Ce titre d'associé était le seul auquel il put alors aspirer, ne résidant pas.
III. En 1780, il (igure parmi les associés à adjoints de l'Académie de Rouen. (Il y avait, dans cet ancien régime si hiérarchisé, des calégories infinies. Ainsi, à Rouen, on comptait des académiciens titulaii'es, des associés libres, des adjoints, des associés à adjoints !)
IV. Déjà, sur la hste de l'Académie de Rouen, il était mentionné comme membre d'une des Académies de Paris. Il était effectivement, sans doute pour ces mémoires dont M. de Montigny avait été plusieurs fois rapporteur, correspondant de l'Académie des Sciences de Pai'is. Mais nous ne saurions dire à quelle époque il obtint ce titre, le plus sérieux de tout son bagage académique. En tout ciis, on ne peut guère le lui contester; lorsqu'il devient membre de l'Académie de Lyon, il prend le titre de <r correspondant des Académies des Sciences de Paris, Turin et Montpellierji. (Alm. du Lyonnais, 1786, art. Académie de Lyon.) Cela résulte d'ailleurs: 1° de sa lettre au roi de Prusse, du 26 décembre 1781 : 3° de sa lettre à Osterwald, du 6 septembre 1781 , deux documents dont nous allons parler plus loin; 3° de son Mémoire des services, de 178t.
V. Vers la même époque, il fut de l'Académie des Sciences de Montpellier. Peut-être avail-il noué des relations avec elle dès l'époque de son séjour comme sous-inspecleur à Lodéve, de 1764 à i7(}(). Quoi qu'il en soit, il écrità Osterwald, le fi septembre 1781 : irJe suis, comme vous le savez et le voyez, correspondant de l'Académie des Sciences de Paris, de sa sœur, la Société royale des Sciences de Montpellier, el associé de plusieurs autres j!. C'était, en effet, une compagnie considérable : irLe Roi l'a mise toujoure sous sa protection et a voulu qu'elle ne lit qu'un seul et même corps avec l'Académie des Sciences de Paris». {Alm. royal de 1786, p. 537.)
\1. 11 espéra un moment être nommé membre de l'Académie de Berlin, et s'avisa de s'adresser, pour cela, au banneret Osterwald, imprimeur à Neufchàtel (alors principauté prussienne), avec lequel nous l'avons vu (Appendice G, S 3) en relations suivies. Il lui écrivit la lettre suivante (ms. 6a43, fol. i3o) :
M. le Banneret Osterivald, à Neufchàtel, en Suisse.
AnileUB , le t> septembre 1781.
Si cela se peut, mon très cher Monsieur, sans qu'il vous en eoâte et sans que cela vous compromclto, vous m'obligerez sans doute. Voici ce dont il est question : je suis, comme vous le .savez et
646 LETTRES DE AlADAME ROLAND.
le voyez, correspondant de l'Acadéraie dos Sciences de Paris, de sa sœur, la Sociélé royale des Sciences de Montpellier, et associé de plnsieurs autres; ce ne serait plus chose diflicile de l'être de plusieurs autres encore en France; mais je voudrais lenir à quelques-unes dans l'étranger; et, entre nous, je serais flatté que celle de Berlin fût du nombre. J'ai, comme vous le savez, mes Arts, que vous avez quelque intérêt à faire valoir, dont les papiers publics et surtout le Journal des savants ont parlé avec beaucoup d'éloges, et qui, je le sais, se vendent très bien avec avantage pour le libraire; j'avais un discours sur l'éducation des montons et la culture des laines. J'ai encore, dans le Journal île physique, de cette année, une lettre sur les teintures, qui n'est pas sans intérêt; on imprime, et dans quinze jours l'édition sera enlin finie, le dernier des 6 volumes ia-ia de mon Voyage d'Italie, que, par parenthèses, on traduit à mesure en anglais. Je suis chargé, et je m'en occupe, de toute la partie des manufactures dans l'Encyclopédie par ordre de matières, dont vous verrez dans peu le prospectus , et j'ai composé le discours que je vous envoie pour être mis en tête de la suite des traités , au mot manufactures.
Je me suis aussi proposé de décrire l'Art du tourbier, et j'en ai préparé les matériaux par beaucoup de recherches contenues au deuxième mémoire ci-joint. Failes-nioi le plaisir de faire passer ces mémoires, avec recommandations, à quelques Académies. Faites faire les copies et autres frais nécessaires, à ma charge, comme de raison, . .
Puis il jugea nécessaire d'écrire directement au roi de Pnisse iui-mème. Son brouillon (ms. 6243, fol. 59-60), daté d'Amiens, aiï décembre 1781, est de l'écriture de sa femme; il n'y a de lui que des corrections marginales. La Correspondance nous prouve d'ailleurs que la lettre est bien d'elle (voir lettres 20 et 21). Elle est curieuse et vaut d'être publiée :
Au Roi de Prusse.
Amiens, le «5 déceVnbre 178t.
Sire,
J'ose m'adresser à Votre Majesté pour solliciter une faveur dont le désir m'est inspiré par mon .ndmiration pour sa personne.
Persuadé que les favoris de la gloire en sont aussi les dispensateurs, et que celle qui résuile do l'approbation d'un grand homme est une des plus flatteuses, j'ambitionne d'être admis dans celle compagnie savante qui fleurit sous votre protection et doit son éclat à vos lumières.
Si l'amour des connaissances n'était pas un rapport qui flt correspondre ceux qu'il transporte, malgré la distance des rangs; si le philosophe n'égalait en vous le Prince et ne faisait voir l'homme dont l'espèce s'honore dans le souverain qu'on doit respecter, j'aurais cru ma démarche inutile, ou plutôt , je n'aurais pas songé à la faire. Mais la réunion de la supériorité personnelle aux grandeurs ne fut jamais plus complète et plus propre à donner cette confiance qui, en élevant l'âme, fait le plus bel éloge de celui qui l'inspire.
Je ne dois pas ces sentiments aux seuls témoignages de l'histoire; j'ai vérifié ceux-ci par mes yeuï; j'ai considéré les prodiges du génie dans la sagesse d'une administration qui porte son empreinte et dont les effets m'ont frappé de toutes parts, en parcourant les Etals de Votre Majesté, en 1775'''. Je visitai, dans ce même temps, plusieurs membres de l'Académie de Berlin, MM. Bitobé'^', Béguelin'", Pernety'*', etc., auxquels j'étais adressé par quelques-uns de celle de Paris, et
'■''' Voir à l'Appendice précédent le récit de ('1 Béguelin (1744-1789), directeur de l'A-
ce voyage. cadémie.
(^1 Sic,Bitaubé(i7.S2-i8o8). '" Pernety (1716-1801),
particulièrement recommandé i M. Formey'" par l'un de ses confrères, j'assistai à des séances de ce corps illustre.
Avide d'instruction et dévoué particulièrement à l'étude des Arts, j'avais pour objet d'examiner leur état dans les diverses parties de l'Europe; le résultat de mes observations, consigné dans beaucoup de mémoires particuliers, est aussi publié en partie dans quelques ouvrages dont l'un traite de réduratioQ des troupeaux et de la culture des laines. Pénétré de l'esprit qui porte l'Académie des Sciences de Pari» à encourager la publication des Arts pour l'extension des connaissances et l'utilité générale, j'en ai décrit ditTérents qui font partie de cette belle collection; on les traduit actuellement en allemand et on les réimprime dans les États de Votre Majesté. J'ai de nouveaux cahiers au rapport de la même Académie qui, sur les premiers, m'a pris au nombre de ses correspondants ; et je traite l'immense partie des manufactures dans la nouvelle Encyclopédie par ordre des matières.
Des contrées que j'ai visitées, l'Italie, que son heureux climat, ses antiquités précieuses, ses chefs-d'œuvre dans tous les genres rendent singulièrement intéressante, me présentait les objets les plus variés et les plus propres à fixer l'attention des observateurs.
'Les riches montagnes de la Suisse, les plaines fertiles de la Lombardie, Venise, originale par son gouvernement , aimable par ses mœurs; Bologne, savante et renommée ; Florence, offrant encore les monuments de la grandeur et du goût des Médicis; Rome, inépuisable dans ses trésors; Naples, délicieuse par sa température, imposante par son Vésuve; la Sicile, où l'histoire naturelle, les débris de toute espèce devraient attirer plus de voyageurs; Malle enfin, où l'espèce est si belle et la trempe excellente, furent tour à tour le théâtre do mes courses et celui de mes observations, ainsi que la culture, les productions , le commerce, les arts, les mœurs, le langage, la poésie, les spectacles, etc. et l'influence du gouvernement sur toutes ces choses.
J'ai publié ce qui m'en a paru remarquable dans six volumes de Lettre» qui viennent de paraître.
Heureux si ces divers ouvrages étaient jugés par Votre Majesté estimables et utiles, je croirais alors avoir un titre pour obtenir la distinction que j'envie à cause de la main de qui seule j'aimerais à la tenir.
Dans tous les cas, ce sentiment sera mon excuse, et j'aurai goûté la satisfaction de témoignera celui qui l'excite une admiration trop méritéi' pour qu'elle soit suspectée de flatterie, vice dont j'aurais honte, mais qu'il n'appartient pas à tous les Princes de faire éviter aussi sûrement dans toutes les expressions que leur élévation exige.
Puisse Votre Majesté agréer cet hommage d'un homme simple, libre et vrai, qui justifie tous ces noms en se disant avec le plus profond respect,
Sire, de Votre Majesté, etc., etc.. .
Pourquoi Roland n'aurait-il pas élé de l'Académie de Berlin? Le littérateur Sélis venait bien d'y être admis. Le 3o décembre 1781 , Madame Roland écrivait à son mari : irSais-tu que M. de (sic) Sélis est nouvellement admis au nombre des associés étrangers de l'Académie de Beriin par Sa Majesté prussienne, à laquelle il avait envoyé ses ouvrages?"
Faut-il croire que Frédéric II ne trouva pas assez de Sire et de V. Majesté dans la lettre, ou bien que les titres invoqués parurent insuffisants? Toujours est-ii que Roland ne fut pas académicien de Berlin , car nulle part il n'en prend le litre.
Vil. Roland avait élé plus heureux auprès de la «Société économique», de Berne, avec laquelle il avait pu nouer des relations lors de .ses divei-s voyages en Suisse (1769, 1773.
•' Kormeyj (1711 - 1797). secn-laire perpétuel de l'Académie.
1776). (Voir Voyage d'Italie, t. 1, première lettre, p. 100.) Jl en était dès 1781 : tUi Société économique de Berne m'a nommé au nombre de ses honoraires n [Mém. de services, 1781). (Cf. Voijoffe eu Suisse, éd. Cliampagneux , III, 3i5 : cfLa Société économique de Berne j-enferme, il est vrai, des hommes de mérite et quelques personnes instruites; mais elle imprime peu. Ses travaux languissent faute d'émulation et du concours qui la fait naître 1.)
Toutefois il semble qu'il y ait eu , là aussi , des degrés à francliir et que Roland , d'abord admis comme honoraire, soit entré plus tard dans une catégorie d'ordre plus élevé, car on trouve au ms. 6a 43, fol. i33, un brouillon de sa main, daté d'Amiens, le 4 septembre 1789 , adressé à «M. le Président ou le Secrétaire de ia Société économique de Rerneu , où il remercie nàe son admission» en termes dithyrambiques.
Vlli. En 1783 , il fut nommé «associé non résidant» de l'Académie de Dijon. Nons avons (ras. 6243,fol.i02) sa lettre de remerciements, du 12 décembre 1783, tràM.Marel, seci-étaire perpétuel de l'Académie de Dijon 1 '"'.
IX. En 1784, il fut élu correspondant de l'Académie de Turin. Nous avons la lettre, datée d'Amiens, 10 juin 1784 (ms. 6243, fol. 118), où il remercie tfM. de Saluées, secrétaire perpétuel de l'Académie des Sciences de Turin», pour son élection de membre correspondant , et lui adresse ses Lettres d'Italie.
Sur le même folio, est une lettre de lui «à M. le chevalier Lamanon», contenant des remerciements pour le même objet. Il lui rappelle rrnotre trop courte connaissance à Paris» et lui parle de «notre ami commun , M. d'Antic». Il le charge en même temps d'offrir à l'Académie ses Arts, son mémoire sur les troupeaux, et ses Lettres d'Italie.
Nous avons aussi ( fol. 118) la réponse du chevalier de Lamanon :
Torin, le a3 juillet 1784.
Vous ne devez. Monsieur, qu'à voire mérile la place de correspondant que l'Académie vous a donnée et vous auriez eu celle de membre s'il y en eût eu de vacante. Je vous remercie du beau présent que vous voulez bien me faire de voire Voyage en Italie. Je ne puis vous offrir en échanjje que quelques observations mlnéralogiques, si vous en faites une seconde édition. Les personnes impartiales trouvent que le bon Piémonlais qui vous a critiqué n'est qu'un sot, et vous le reconnaîtrez vous-même en lisant sa brochure que je vous envole '-'. Les sciences sont cultivées à Turin, mais n'y sont pas en honneur; cela tient à la constitution du gouvernement.
Je vois avec plaisir que vous vous rapprochez de la Provence, cela me mettra à même de rullivcr plus facilement votre amitié que je suis jaloux d'acquérir et de conserver.
M. l'Ambassadeur de France <'' me charge de vous faire bien des compliments. 11 m'a beaucoup fait l'éloge de Madame de La Platière;il y a si longtemps que je l'entends louer partout que, sans
'') Hugues Maret (1736-1781)), médecin, tais» et de sa brochure. Bosc, en transmettant
professeur aux cours publics fondés par l'Acadé- à Roland cette lettre, a écrit au verso : «Je
mie, père du publiciste qui devint, sous l'Em- garderai l'ouvrage critique du Piémontais pour
pire, duc de Bassano. vous en régaler à voire arrivée».
W Nous ne savons rien de ce ttbon Piéinon- ''' M. le baron de Choiseul. Nous avons déjà
avoir l'honnour de la connaître, je suis à demi amoureux d'elle, je vous en fais la confidence, ne mo trahissez pas et faites-lui agréer les assurances de mon respect.
Je vais partir pour les Alpes et n'ai que le temps de vous dire adieu.
Le clie\alicr de Lamanon.
C'est par Bosc, comme on le voit (cf. lettre 151) , que Roland avait été mis en relation avec M. de Saluées et M. de Lamanon. Nous ne savons rien du premier. Quant à l'autre, Robert-Paul de Lamanon, c'était un naturaliste provençal, né à Salon en 17 52, qui s'embarqua avec Lapérouse en 1785 et fut massacré le 10 décembre 1787 dans une descente à l'arcbipel des Navigalem-s.
I^ collection Etienne Charavay possédait une jolie lettre de lui à Bosc , datée de Mont- Duupliin , le 28 septembre 1784. Faujas de Saint-Fond était leur ami commun. Il existe, dans la collection Beljame, neuf lettres adressées à Rose, en 1787 et en 1788, par Auguste- Paul de Lamanon, frère de l'infortuné naturaliste et naturaliste lui-même. Nous présumons qu'il faut l'identifier avec fie citoyen Paul Lamanon», qui, en août 1798, s'offrait à la Convention irpour diriger les aérostats contre les ennemis de la République». (Guillaume, II, 28», a84.)
X. Nous ignorons à quelle époque Roland fut de l'Académie de Marseille. Il en était déjà en 1785. {Ahn. de Lyon, aim. 1786, art. Lyon, Académie.)
XI. En 1787 {Alm. de Lyon), il était irde l'Académie et Institut de Bologne».