I. H. Raulin venait do perdre sa mère
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Tos parents et de votre femme. On a pensé que mon écriture prendrait moins de temps au déchitTrement que celle de madamalaTicomtesse votre épouse; mais, je ne sais pourquoi je tarde tant à vous dire de quoi il s'agit, car,' quand on est sur le point départir, on veut savoir bien vite ce qui reste à faire; d'ailleurs, Rousseau, en son Emile, a posé en principe, avec beaucoup de justesse, h mon gré, qu'il ne fallait jamais faire de longs préambules au moment d'annoncer une nouvelle, et que si l'on ne voulait pas Hre écouté, le vrai moyen était de faire un long eiorde, et, en effet, je m'assure que, dans ce momentci, vous m'envoyez à tous les diables avec mon préambule, auquel vous ne prêtez pas la plus petite attention. Il contient, toutefois, une règle excellente, à savoir : qu'il' est nécessaire, pour tenir son auditeur en éveil sur les détails, de lui dire d'abord le gros de la chose, sans quoi il cherche où l'on veut en venir et il faut recommencer tout le détail, qu'il n'a entendu que d'une oreille distraite. Donc, et pour me confoftner h mes théories, je vous dirai, sans plus tarder et sans circonlocutions que:
1* L'on demande des modèles d'écriture pour Mathilde.
2° Madame la vicomtesse désire une autre paire encore de ces gants qu'elle porte, quand elle fend l'air sur son cheval.
J'avais d'abord pensé à vous dire qu'elle demandait une paire de gants de peau de cheval, mais l'autre explication est plus claire.
Je ne conseille pas à M. de Sabune de se présenter devant moi, après son silence obstiné. J'ai demandé à un médecin si le mutùme accompagnait les Ûèvres ialermittentes, et il parait qu'il n'en est rien et que,
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s'il n'écrit pas, c'est mauvaise Volonté de sa part. Benjamin m'écrit de me bien garder de m'approcher de Paris. Est-ce qu'il y a réellement impossibilité de passer vingt-quatre beures au milieu des embellissements que le Palladio de M. de Broglie prépare dans la rue de l'Université?