‹ Lettres sur l'Angleterre: 2. sér (volume 2)Chapitre 23 sur 97 · L EXPËDITION FRANÇAISE AU MEXIQUE ET LE TIHES · texte numérisé non relu

L EXPËDITION FRANÇAISE AU MEXIQUE ET LE TIHES

âéshoDDeur, mais en faisant de la victoire un généreux usage qui l'eunoblirait. Est-il donc si difficile d'être juste, quand on est le plus furt? La politique de la générosité et de la justice serait d'ailleurs, en cette occasion comme toujours, celle de l'intelligence. Ce n'est pas du cdcé de Mexico que les regards de la France aiment à se tourner, c'est du cÂté de la Pologne. Si le second Empire veut te salut du peuple ipii, sous le premier Empire, mêla son sang au ndtre sur tant de champs de bataille, sa fortune et Tindomptable valeur des soldats français le .rendent maître de ses résolutions. Qu'il coupe court à une expédition lointaine et aventureuse; qu'il redevienne libre de ses mouvements, et la prise de Puebla se trouvera peut-être avoir marqué sur le cadran de l'histoire l'heure de la délivrance de Varsovie.

C'est par ce lien surtout que la question mexicaine se rattache à l'ensemble des événements qui préoccupent l'Europe. U est donc essentiel que cetl« question soit envisagée sous son vrai jour.

Un des correspondants de VEurope, écrivain de beaucoup de mérite, fort bien renseigné d'ordinaire et avec lequel je serais heureux de pouvoir me trouver toujours d'accord, écrivait naguère qiie le public anglais s'intéressait au succès des armes françaises par délit l'Atlantique, leur souhaitant du fond de l'Ame un succès prompt et complet.

Dans le même article, il accusait Juarez d'avoir, entre autres délits , fait violer jadis le domicite du consul général d'Angleterre à Mexico et de s'être emparé d'une somme de six cent mille dollars , contenus dans des coffres qu'y avaient déposés les compagnies minières.

EuSn, il présentait les dissentiments qui mirent fin à l'action commune de la France, de l'Angleterre et de l'Espagne au Mexique, comme un prétexte habilement saisi par

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le eaMnel zaglais posr ériler use mptare me les Élats- Ums.

• Si, par een q«i s'hiléresBent en Angleterre m xaecès des sOÊts françaises, l'éemaiB Aftot il s'agit avait Touln sealeneat délier les détenteurs des titres nexicaim, il aunôf es parfailentent raison. Cesx-ti eir eSèt désirent voirVpIns tdt possible les Français h Menieo, parœ que, sdoB la rfrmrqie de M. Hmts L. Hart,'ils consent, èms cette )iy|M>t)tèse, sBT )a reprise des payein«its qBÎ se IroHvest anjoupd'bui suspendos : pure affaire d« dividendes. De lettr part, ce désir n'a rien (pie de fort naliifet, et je ne le leur reprock» pas. Mme ks détenletffs de titres raexicains ne sont pa» U nation anglaise. Ce s'est pas dans le Jf«n«y-Jfar/crt q^est placé le tliermoniètre k CMsuller qoand on tient i ctmiKrftre les sympathies on les aRtipatbies d'un (^aitd penpte. A ftris, la rente f^en hausse quand ua j reçut la nesvelle dn désastre à& Waterloo. Qu'os n'appfiqne pas a»x délentears de tilres mexicains le nom de spéculateurs et qa'on »e les prenne pa» à partie comne teb, soit; mais if n'en est pas ffloins TTai que leur «pision, dans me affaire it laqneHe 3» ont un intérêt personnel si paissant, se fait pas loi ei te fwmil tm aïKune fafon la mesure des seitlineBts de loni b paiys. Si ^nnais il fallut se {garder de eonchve d* portieilier au général, c'est dans ce cas.

Une fais le nicete bien constaté , il est pasâble qie, coane le Daitf Tîiefrmph d'ai^urd'bui, eertanes gns jagent à propos d'y applaudir. Le (ait aet9mpii manquo-t-U januis d'adoratevrs? Hais ce qw est cennn, cTcst qu'i) a'j avait eu jusqu'à ce jour qu'une voix tm Awgleterre contre 1» guerre tnle au Mexique après ta séparation des trois pass»ces prinitifeneol unies. Qu'ts prcow les jvoraani aigtaûr dcpMs le Mtrnimg Fo»t jaqi'» Jlomtnf Âtktrti-

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