‹ Lettres sur l'Angleterre (volume 2)Chapitre 101 sur 186 · X . ».wi> oi de raristocratie. Dans le plan de réfonne, tel · texte numérisé non relu

X . ».wi> oi de raristocratie. Dans le plan de réfonne, tel

u^Kreur d*Aulriche Ta présenté à Tapprobalk» de

^x uKii>tes compères, les droits de ce peuple

.,u l s agissait de remplir les vœux, n'ont rien à »jt vola, l'empereur d'Autriche se trouve avoir joué — î^ml c^oisaie aveugle ! — le jeu du roi de Prusse, k TopposîtâM JiM^uel il fournit un prétexte naturel, en même temps ^1 s*) prive lui-même de Tappui que lui aurait prêté Teiahai- ^iasme de l'Allemagne reconnaissante.

No fût-ce que sous ce rapport, l'œuvre de l'unité allemasde est^ dès à présent, compromise; et voilà précisément ce qn fâche les Anglais.

Oh! certes, si l'unité de l'Allemagne consistait dans la suprématie de l'Autriche, plus fortement accusée; dans un irritant défi jeté à la Prusse; dans une certaine concentration des pouvoirs qui sont épars aux mains des roitelets et princelets de la Germanie; enfin, dans une subordination absolue de la volonté du peuple à celle des princes, le plan de réforme fédérale présenté par l'empereur d'Autriche laisserait peu de chose à désirer.

Dans le directoire des cinq, formé par l'Autriche, la Prusse» la Bavière et deux autres membres de la Confédération qu'éliraient les petites principautés, l'Autriche invariablement suivie par la Bavière, serait maîtresse de toutes les décisions; c est-à-dire qu'elle aurait la haute main dans la conduite des affaires extérieures, dans le choix des ambassadeurs, dans le contrôle de l'armée fédérale, dans le maniement du budget fédéral, et c avec le consentement d'un conseil de 21 conseillers composé à l'image du directoire » dans les questions relatives soit au maintien de la paix, soit

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