EXPOSITION INTERNAT. ; DISTRIBUTION DES RECOMPENSES
d'après les documents publiés par le cabinet britannique : « Sur 7 millions d'hommes au Mexique, il y en a 2 millions 91U sont fermement attachés aux institutions républicaines : te reste se compose principalement d'Indiens, trop ignorants pour qu'on tienne le moindre compte de leur opinîoD (1).
i2 Juillet.
^^^Nisitton internationale; distribution des réeompenses
Xiier a eu lieu, dans le palais de l'Exposition, la distribu- '*^ï^ des récompenses. Quand je me sers du mot distribution, ^ taul s'entendre : les médailles ne sont pas encore frapis; donc, impossibilité de les livrer. Tout s'est borné à la ignation des plus dignes.
%n tout pays, mais plus particulièrement à Londres, ^t^t de l'atmosphère lient une large place dans les espé- ^^^ces et les craintes dont se compose Fattente d une grande ^^•*émonie publique. Aurions-nous du soleil? Aurions-nous *^ la pluie ? 11 avait bien fallu prévoir les deux cas, et, pour ^■^^cun d'eux, Tinquiètc prévoyance des commissaires avait ï^^éparé un programme à l'avenant. Grâce au ciel, on n'a ï^^s eu à se conformer au programme de la pluie. Je me suis
\%) Voyex le Times du 37 mai 1862.
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laissé dire, dans cette terre classique de la monarchie constitutionnelle, que la reine n*a jamais eu ici à paraître ea public sans qu*il fit beau temps. La reine, cette fois, devant être absente, jugez les alarmes ! Mais, je le répète, c'est programme du soleil qui Ta eniporté. Le ciel était pourtant voilé dans la matinée : fausse alerte, rien de plus.
Du reste, ce n'était plus cette curiosité frémissante dr. jour de l'ouverture. Adieu les avenues ruisselantes dl ^.^ peuple! adieu ciîlle interminable file de voitures de tour^^^Qj espèce, j'allais dire de toute condition, qui, le 1" ms^^ ^ encombraient depuis huit heures du matin les abords » ^^ l'Exposition ! Adieu les longues lignes formées par les exc^^Jm sur le passage des élus ! Je suis enlré à l'Exposition fort ta^ fj^ à une heure environ, juste au moment où la cérémonie al^ lajY
commencer, et ce qui m'a frappé, c'est l'air de tranquil Itr^
parfaite qui régnait autour de l'édifice.
Dans Hyde-Park, du coté de la porte qui regarde Exh^S^K tion-Road, les curieux étaient comparativement trës-cL^aîrsemés. Vers l'entrée nord du jardin d'horticulture, suc^ /a route par où l'on s'attendait à voir venir les personnages de marque, il y avait deux ou trois groupes qui ne m'ont pas paru beaucoup plus denses que ceux dimt notre vieil ^mi Polichinelle a eu, de temps immémorial, le privilège de captiver l'attention. Aux portes du palais, nulle trace d'encombrement; rien qui arrêtât ou gênât le passage. Je suisenCré, quant ri moi, sans être coudoyé et sans avoir eu à coudoyer qui que ce soit. Que le nombre des visiteurs, ce jour-là, se soit élevé, comme certains l'assurent, h soixante ou soixantedix mille, c'est ce dont je doute; et, si cela est vrai, c'est un mystère que je ne me charge pas d^expliquer. Mon impression est (jue la foule des visiteurs n'était pas beaucoup plus considérable que le V mai, et le chiffre de quarante-