VUI PRÉFACE
vous propose souvent, et n'en je fais à Versailles; demandez-la fait pas plus mal sa cour^. Il pour moi et me continuez vos faudroit que vous vous éloignas- bontés, je vous en prie, siez de Saint-Gyr et de moi , et Saint-Cyr et moi ne pouvons nous passer de vous.
^ Toutceiaappartient, au moins pour le fond, à une autre lettre du %5 novembre 1689, où l*on lit: «Le roi m*a chaînée de savoir de vous sMl vous conviendroit d*avoir une cure, que M. ^archevêque vous propose souvent; mais si j*ose vous en dire mon avis, il me semble que cela n^esl pas compatible avec votre mauvaise santé et le soin de Saint-Cyr, dont je ne consentirois pas que vous vous éloignassiez pour d* autres emplois, n
Les Dames de Saint-Cyr avaient fait des écrits de Mm« de Maintenon plusieurs recueils d'après l'ordre des matières : Lettres pieuses^ Lettres agréables^ Avis sur les classes. Entretiens, Recueil de réponses, etc. J'ai suivi cet exemple et partagé les écrits de M°*' de Maintenon en plusieurs séries, qui sont expliquées au titre de ce volume.
Il ne faut pas entendre par Lettres sur V Éducation des filles des instructions dogmatiques sur l'éducation, un traité ex professo sur la matière, quelque chose de semblable à ce qu'a fait Fénelon, mais simplement des lettres familières, pratiques, écrites jour par jour, heure par heure, suivant les nécessités, les circonstances, les personnes, tantôt aux Dames de Saint-Cyr, tantôt aux demoiselles , où il ne s'agit presque jamais de l'éducation considérée théoriquement , mais de l'éducalion particulière qu'on donnait ù Saint-Cyr, lettres