RAD TP ARTE TATTETS
male, modèle ou autre compétente à accorder de tels certificats. Ils auraient droit de visiter; sans avis préalable, les écules dans leurs arrondissemens respectifs, pourvû qu’ils ne fûssent pasen moindre nombre que quatre. !ls seraient revêtus du droit et des moyens de renvoyer les: maîtres et maîtresses d'écoles, pour cause de mauvaise conduite. Le salaire des maîtres et maîtresses d'écoles, ne. pourraient être payés par le. Trésorier, que sur un ordre ou warrant des. Gardiens des écoles. Ils seraient tenus de faire un rapport annuel: à l’Inspecteur du: District, et recommanderaient, lorsqu'il y aurait lieu. de le faire, la formation de nouveaux arrondissemens. d'écoles ; l’on donnerait à ces rapports, autant de. publicité que possible, soit en: les affichant dans quelque endroit fréquenté, soit. en les déposant dans quelque lieu où les habitans y auraient accès.
114. Les détails d'administration de ces quatre départemens, devront être ré-. glés par la loi des écoles.
115. Telle devrait être à mon. avis, l’organisation. des départemens inférieurs. du système des écoles.
Je vais maintenant expliquer, en peu de mots, comment, à mon avis, devraient: être faites les divisions des arrondissemens d’écoles.. La population. totale du. Bas Canada, est d’environ 700,000 âmes.. Je me suis assuré, par de nombreux calculs comparatifs, que le nombre des chefs de famille: tant propriétaires que. locataires et fermiers, aux termes. des deux Ordonnances sus-mentionnées, est d’un. sixième de toute la population ; ce qui nous donne 116,000 chefs. de fimille ; à. ce nombre, il faut ajouter 4,000 pour les Townships, où il:y a beaucoup moins. d’enfans que dans les Seigneuries, nous voilà donc avec 120,000 chefs de fâmille.. Jai suggéré que chaque arrondissement d'écoles consistât. de 800 chefs de fa-. miile, nous aurons donc 400 arrondissemens d’écoles.
Dans ma prochaine lettre, j’expliquerai mes vues quant à ce qui a rapport aux. fonctionnaires plus élevés.
nes mnt
LETTRE XXVNH.
mt
Surintendant des Ecoles Elémentaires.
116. A la tête du système des écoles, devrait être placé un homme qualifé sous tous les rapports, auquel l’on donnerait le nom de Surintenda:t des Ecoles Elémentaires. Ses devoirs étant d’un ordre élevé, et le fonctivinement du système, dépendant principalement de cet officier, il devrait être religieux, homme de talens, ferme, clairvoyant, pratique, bienfaisant et absolument libre de tous sentimens et préjugés nationaux, et connu pour tel. Il devrait connaître :s meilleurs système, d'Education Elementaire et Pratique, et posséder, comme de raison, l’anglais et le français. C’est lui qui serait le Trésorier ou déposi-
taire prescr rectio Par lu naîtra nu dei léduc lesRa] etlesn tions et tant de il devr de rési place, ger tou cussion il s’agi quiler fluence par leq:
d’Appe à s’enq à suppo grité, 0 mais o être les les Insp ficultés qu’on r terjetera d'Appe opinions jeter la que ses Vombre.
verneur, l'abri de
auraient spectifs..
nt revêes, pour oles, ne.
es. Garcteur du:
mation utant de:
nté, soit.
t être ré-nférieurs.
levraient:
totale du:
ombreux ires que:
,est d’un.
imille ; à.
ip. moins:
fimille..
fs de fa-.
port aux
e qualidat des.
nagment eligieux;.
t libre de connaître r, comme déposi-
taire du fond permanent d'éducation, et le distribuerait d’après les proportions prescrites. Les livres que l’on étudierait, les études que l’on suivrait, et la direction de la discipline des écoles, devraient être exclusivement sous son contrôle. Par lui, devraient être déterminées sans appel, toutes questions ou difficultés qui naîtraient de l’interprétation ou de l’opération de la loi des écoles.Il devrait être tenu de mettre annuellement, devant la Législature, un Rapport complet de l’étât de l'éducation dans la Province, et de tout ce qui y a rapport. Ilrecevrait et classerait lesRapports que lui feraient les{nspecteurs,ainsi que ceux.des Trésorier deDisricts, et les mettrait devant la Législature, accompagnés de tels commentaires, observations et suggestions qu’il jugerait convenable ; on devrait lonner à son Rapport autant de publicité et de circulation que possible. De même que les Inspecteurs, il devrait être nommé par le Gouverneur, durant bonne conduite, et serait tenu de résider au Siège du Gouvernement.—Il serait tenu, sous peine de perdre sa place, de s'abstenir de se mêler de politique, et il serait aussi tenu de décourager toutes distinctions nationales et principes de sectes, aussi bien que toutes discussions ou préventions de la sorte, qui se manifésteraient ouvertement. Comme il s’agirait d'empêcher que le peuple ou le Gouvernement ne se mêlâssent de ce qui le regarderait uniquement, et qu’il serait important qu’il fût à l’abri de linfluence de l’un et de l’autre, il devrait y avoir un Tribunal où on l’aceuserait, et par lequel il serait convaincu ou acquitté. Je ne serais pas d’avis que la Cour d'Appel, dans le cas même où l’on aurait l’indépendance des Juges, fût appelée à s’enquérir de telles accusations. On serait peut-être porté, au premier abord, à supposer que ce Tribunal offrirait au public, des garanties suffisantes de Pintégrité, de l’impartialité et de la compétence de ses enquêtes et de ses jugemens ; mais outre l’inconvenance d’associer de telles enquêtes aux devoirs qui doivent être les seuls attachés à la charge judiciaire, il'est évident que le Surintendant ou les Inspecteurs pourraient s’engager, ou être entrainés par d’autres, dans des difficultés qui nécessiteraient l'intervention judiciaire dont on aurait besoin, et qu’on requièrerait dans les Tribunaux inférieurs, des jugemens desquels on interjeterait ensuite des appels, afin de les faire reviser. Alors les Juges d'Appel ayant après-mûre délibération, déjà formé, exprimé et enrégistré leurs opinions, quelle justice pourrait espérer d’obtenir la partie lézée? Il faut donc jeter la vue ailleurs, si Pon veut avoir un tribunal qui soit composé de telle sorte, que ses décisions soient non seulement impartiales, mais même au-dessus de Pombre: du soupçon de partialité.