XIV PRÉFACE
ques lectures superficielles et souvent fautives.
Au mois de septembre 1835, MM. Gaimard et Robert étaient revenus en France avec une riche moisson d'objets d'art et d'histoire naturelle, ils avaient ouvert le livre de l'Islande à la première page, ils voulaient voir les autres; ils avaient gravi la cime du Snsefels, ils voulaient connaître celledel'Hécla; ils avaientétudié les mœurs, la physionomie, l'aspect de la nature sur le littoral de l'île ; ils voulaient continuer leurs observations de l'autre côté. Leurs récits intéressants, curieux, sincères, ne tardèrent pas à faire des prosélytes. xVu mois de mai 1836, cinq passagers nouveaux allaient suspendre leurs hamacs aux lambris de la Recherche. Ils faisent partie d'une commission organisée par Tordre de M. le ministre de la marine, destinée à étudier l'Islande sous ses divers points de vue, et présidée par M, Gaimard, qui le premier avait conçu l'idée de