‹ Lettres sur la politique colonialeChapitre 61 sur 126 · HISTOIRE DE RIRE · texte numérisé non relu

HISTOIRE DE RIRE

Et il lui dévide un riche chapelet d'injures moqueuses, en lui allongeant un coup de pied ou un coup de crosse, quelquefois un coup de fusil ou un coup de baïonnette. Puis découragé, il dit :

— Ils ne comprennent rien ces animaux-là I Pas moyen de les civiliser ! Us ne savent seulement pas un mot de français et ils ne vous ont aucune reconnaissance de la peine qu'on se donne pour eux !

Quant à lui, il est si bon enfant qu'il n'en veut pas le moins du monde à ce sale moricaud, à ce brigand de Bédouin ou à ce vilain Chinois.

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