CHAPITRE XII
Où t*on dévelo{^e le sibgulier argument que TOici : — 2^ toqs mettez une brebi» vivante sous la garde d'un kwp trèe^afSftBié; et si vous trouvez an retour que votre brebis est morte, il vous sera difficile, malgré toute la charité du monde, de n*en pas conclure que c'est le loup qui l*a mangée.
Que le Yle Concile» présidé par les Jégata d*AgaUM)n, ait pu discuter la cause d'un de ses prédécesseurs^ sur un point où la doctrine de TEglise roinaine n'était pas en question, mais où il s'agissait seulement d'apprécier un des actes d'administration du Pape, acte concernant quelques Eglises, cela n'a rien de s<»tndaleUx, ni même d'irrégulier-, et que cette conduite ait été anathématisée et qualifiée d'hérétique pour le motif et dans le sens que nous l'avons expUqué, cela n'a rien qui puisse surprendre et surtout scandaliser.
Je respecte profondément l'opinion de ceux qui, avec le grand Baronius, croient à Tinterpolatioa et à la falsification des actes du Yle Concile; elle est appuyée sur de fortes présomptions* La fra];ule était si habituelle chez les Grecs ! puis, ces actes reniis aux iigtt^s d'un empereur hérétique, triste gardien de p^Rs dont il était intéressé à détourner le sens au profit de l'ambition de l'Eglise orientale, toutes ces choses et d'autres raisons encore ont une grande va-