‹ Lettres sur la vie d'un nommé Jésus (volume 2)Chapitre 116 sur 180 · Scire yos yolo,fraires, de rébus prseseDtibus quod lii · texte numérisé non relu

Scire yos yolo,fraires, de rébus prseseDtibus quod lii

(les monothëlites) per propriam hseresiam valde moliti sunt

Que pensez -VOUS de ces paroles, mon Père, et comment quâlifieriez-vous l'audace d'an Pape oeant les proférer, et d'un Concile ayant la bassesse de les entendre, moins de 16 ans après la chtte dans l'hérésie d'un de ses plus proches prédécesseurs? Essayer donc de répéter ces mots-là, à la fin de votre pampMrt.

Depuis Tan 649, où se tint le Condle de Latran, jusqu'en 680, oà fut célébré celui de €onstantîûople (VP général), il n'est plus mention d'Honorius *ttis l'histoire : la calomnie semble se déclarer raincue ; les monothélites, cependant, n'étaient ni moins actifs, ni moins audacieux, et les empereurs, dignement feprésentés par les exarques de Ravenne, despoti«aient dans l'Eglise à leur gré. Plusieurs fols, Rome, leor ville, fut par eux-mêmex paternellement et fiKatemest saccagée. Le palais des Pontifes fût livré au pilla®:e, les temples saints spoliés de tontes leurs richesses*; les Césars, aussi, dans ce temps-là, avaient ù ce qtf il parait, besoin d'argent ; on vola jusqu'aux toits des basiliques, et on arracha des murs jusqu'aux clous de bronze qui pouvaient avoir quelque valeur : c'est de cette époque de désastres et de désordres que date l'absence de l'inscription du Panthéon, et la ruine de tant d'autres monuments célèbres. Que devinrent les archives pontificales, aux mains de ces barbares de la civiKsation, intéressés à faire disparaître les pfôces

perfod«re et thesauros, sÎTe dogmaita Bcclediae catholieder «xph^ lare. Nos vero, id est hujus apostolicse sedis Postiâce», êà custodiam domus pervigiles, juxta prseceptum Domlni non pernoisimus eos hanc eâbdere, Tel surrlperé fidei thesaurum. (Tizzani : les Conciles généraiiûfj, T. I. p. 399.)

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