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jusqu'à la folie pour ceux qui ne pensaient pas comme lui (1). » Enfm les recommandations qu*îl adresse à ses disciples, « portent l'empreinte d'un vrai fanatisme (2). »
Voilà un joli portrait, «pour le fondateur d'un monde nouveau (3), » qui « s'adresse toujours à la finesse du sentiment moral (4) I »
Pourtant , quoique votre Jésus n'ignorât pas que ces coquins de Pharisiens étaient trop forts en physiologie, et en chimie, pour tomber dans le piège des miracles, il voulut, toutefois, en essayer un à leur intention, pour tenter de les convertir. Le récit de cette bonne farce est raconté par vous, dans un chapitre qui a dû vous coûter de très-longues recherches et de bien profondes méditations ; mais rien ne coûte pour arriver au vrai, et je ne doute pas que vous n'ayez rétabli un point d'histoire, étrangement dénaturé par les évangélistes, et défiguré par les interpolations.
Il s'agit de la résurrection de Lazare. C'est une grosse affaire de ressusciter un mort ; mais le prodige que vous avez opéré, en l'empêchant de mourir, est mille fois plus merveilleux encore.
Ces pages de votre livre me paraissent si touchantes et si belles, que j'ai vraiment regret de les affaiblir par
(1) Ib. — (î) Ib. — (a) P. 127. — (4) p. B33.
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ma prose; mais comme c'est un peu loog, je me vois dans la douloureuse nécessité de les abréger en les relatant.
Jésus est à Jérusalem :, les Pharisiens, ses adve^ saires acharnés, tentaient de le faire tomber dans mille pièges; mais, «en général, il se tirait d'embarras avec beaucoup de finesse (1). s> [Mon Dieu, que ce mot a de charmes pour vous î) a Ses raisonnements, il est vrai, étaient souvent subtils, » et, comme tous les gens a simples, » il se montrait^ assez souvent, « sophiste ; » mais cela n'empêchait pas que Ton sentit daas ses discours a la fine raillerie de rbomme du monde (i] . ■» Voyez, par exemple, ces mots, prononcés à propos de la pauvre pécheresse repentante : « Que celui de vous qui est sans péché lui jette la première pierre* b Ce qui est, en effet, prodigieusement fin, et divinement subtil.
Or, les Pharisiens, qui étaient fort mal endurants, à ce qu'il parait, vexés de voir qu'iln'en faisait pas grand cas,^ «lui jetaient des pier]res,;j> mais il ne faut pafi leuren vouloir ; « ils ne faisaient qu'exécuter la loi (3). b Je ne sais p^ trop comment cela, était exécuter la loi; ni vous non plu^; n^ds c'est bien égal. Puisque vous le dites, il est çla^r qu'ils fais^ei^t très-bien : la loi or-
donnait de lapider ceux qui détournaient les hommes du culte du vrai Dieu. Jésus recommandait ardemment toutes les observances de ce culte ; donc, il fallait lui jeter des pierres, c'est raisonner cela... comme un orgue de trente-deux pieds!
Le nommé Jésus, pour varier ses plaisir^, et se délasser des cailloux des Scribes et des Pharisiens, se procurait bien, par-ci, par-là, quelques petits divertissements champêtres ; comme, je suppose, d'aller faire une petite excursion aux environs; à Jéricho, par exemple, où la conversion de Zachée produisit un a scandale x> pieux et où < le mendiant Bartimée lui fit beaucoup de plaisir, en l'appelant obstinément fils de David, quoiqu'on lui enjoignît de se taire (i). » Mais tous ces délassements n'étaient rien auprès du contentement qu'il avait éprouvé, en faisant connaissance avec la charmante famille de Bêthanie.
Lazare avait deux sœurs : «l'une des deux, nommée Marthe, était une personne obligeante, bonne, empressée. L'autre, au contraire, nommée Marie, plaisait à Jésus, par une sorte de langueur, et par des instincts spéculatifs très-développés (2). » Si vous avez le malheur d'en douter, voyez S. Jean, qui n'en dit pas un mot.
a C'est dans ce tranquille intérieur que Jésus se
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consolait des tracasseries que les Scribes et les Pharisiens ne cessaient de lui susciter (1); » et, probablement, des pierres qu'ils lui jetaient, avec autant de légalité que d'impolitesse.
Je ne comprends, vraiment, pas pourquoi vous, qui avez été à Saint-Sulpice, avez négligé de lire Touvrage d'un doctesulpicienquivouseùtapprisque Marie, sœur de Lazare, et Marie Madeleine étaient une seule et même personne. Le R. P. Lacordaire, lui-même, l'a suffisamment démontré : mais la lecture du Baba Bathra et du Baba Bethsia vous absorbent, sans doute, tellement, que vous négligez les ouvrages écrits en français. Donc, malgré saint Jean, Saint-Sulpice, et saintDominique, vous nous coupez, cruellement, cette pauvre sainte Marie Magdeleine en deux; fabriquant, avec ses débris, celle de Magdala, et celle de Béthanie : et c'est ainsi que nous jouissons, en ce moment, de l'épisode de Marie la langoureuse, qui ne ressemble ni à l'une, ni à l'autre.
Pendant que Jésus était au delà du Jourdain, selon S. Jean, et, selon Renan, dans le a pays divin » de la Jerichotie (voyez Josèphe], la famille de Lazare tenait un petit conseil, auquel prirent part « les amis de Je* sus;» et, afin que la chosedemeurât à tout jamais secrète.
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on prit k sage précaution d'yadmetkredesfemmes«Abl c'.est que les femmes (kns ce temps-là... enfin suffit.
Voici donc^à peu près, conunent ce conseil de famille délibéra.
Un personnage quelconque» un d^ amis de Jésas, je crois qu'il s'appelait Bar Renan, manière de Hassm à demi conTertL, s'adressant à l'assemblée, ouvrit sa docte bouche, et pai4a «i ces termes :
— Vous savez, chers amis, que Jésus, dans ses voyages à Jérusalem, n'a pas aui^i bien réus^ qu^il y avait compté, et que nous-mêmes Tespérions d^abord. Il croyait avoir afiiedre aux gens « des bords de son charmant petit lac (i), » et voilà qu'il a eu maille à partir avec messieurs \es gros bonnets de la synagogue, les Pharisi^is et les Scribes, qui lui donnent jc^îment du fil à retordre, et qui finiront par nous le gâter tout à fait. « Ses affirmations perpétuelles do lui'-mème prennent quelque chose de fastidieux... x> ses conversations... deviennent un feu roulant de disputes. Son génie s'exténue en des ar^mentations insipides; » et^ discutant avec des a ergoteurs, son argumentation est, quelquefois, très-M- We {^), » « sa voix n'a à Jérusalem que peu d'éclat: » (3) excepté auprès des Pharisiens, desSeribes, de a la caste
saemlotale (t),,» ^^u'ilexs^spère^par ses discours; et de € toute raristocratie qui le repposse; x> et du peupla» qui rac4dame> Quoique possédant toute la fine raillerie de rbomme du monde... (â) et se tirant d'embarns avec beaucoup de finesse» il n'a nulle idée du moêà^, et il lui écbappe sans eesse des naïvetés (3) » fui font rire de lui«. «Sa mauvaise busieur contre le leo^de » (dont il a chassé les vendeurs, par respect pour le lieu saint), « lui airacbe des mots impru* dents (4). d Dans, cette position 4^itique et délicate» je pense que bous ne ferions pas mal de fmpper un grand coup» peur le réhabiliter dans Topinion. Qu'en penser TOUS» meedemoiselkâ?
— Omne» nous ne demanderions pas mieux» monsieur Bar Renan; mais que pouvonsr*nous y Caire?
*-^ Voici ce que j'ai pansé : il faudrait lui faire faire cun grand miracle» qui frappât vivement rincrédulité hiérosolymile (5). »
-^'est b#n à dire, mais on ne fait pas des miracles à volonté» D'ailleurs, vous savez qu'il est très-populaire et très'^onnu à Jérusalem,: tout le monde va nfth lui; on lui a fait» dernièrement» une réception plus que royale» le jour de son ealrée*
— Je ne dis pas que vous ayez tort ; mais, néan-
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moins, j'opine toujours pour le miracle. Qu'en ditesvous, mademoiselle Marie?
— Je serais assez de cet avis; mais voudra-t-il se prêter à celle bassesse?
— Il n'y a pas l'ombre d'un doute, ma chère demoiselle ; « dans cette ville impure de Jérusalem, Jésus n'est plus lui-même; sa conscience a perdu quelque chose de sa limpidité primordiale... Il est désespéré, poussé à bout; il ne s'appartient plus;... et il subit tous les miracles qu'on lui impose (!)• »
— Mais, nous autres, interrompit Marthe, il me semble que nous allons faire une vraie infamie.
— Pas du tout, chère demoiselle, répondit Bar Renan ; vous croyez en Jésus, n'est-il pas vrai?
— Certainement, s'écria toute l'assistance.
— Vous croyez qu'il a déjà fait des miracles signalés et ressuscité des morts?
— Sans aucun doute.
— Eh bien ! voici comment je i^onne ; suivez bien ma petite argumentation, je vous prie : «La foi ne connaît d'autre loi que l'intérêt de ce qu'elle croit le vrai (2); » donc, vous devez vous prêter à une petite ruse, dans l'intérêt de ce que vous savez être faux. Est-ce clair ?
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— Très-clair I admirable !
— Bon I je continue. « Le but que la foi poursuit étant pour elle absolument saint, elle ne se fait aucun scrupule d'invoquer de mauvais arguments pour sa thèse, quand les bons ne réussissent pas (i). »
— Mais, objecte Simon le lépreux, en se grattant l'oreille, m'est avis que si la guérison du paralytique de la piscine, celle de l'aveugle-né, la résurrection du fils de la veuve de Naïm, qui étaient d'assez bons arguments, n'ont pas réussi, je ne vois pas ce que nous pourrions faire de mieux,
— Pardonnez-moi. Dans ces circonstances, Jésus n'a pas été aidé; il a opéré tout seul : c'est pour cela qu'il n'a pas réussi. Cela n'avait pas assez d'éclat, pas plus que d'avoir nourri des milliei»s de personnes avec deux ou trois pains, a Etant (comme nous le sommes) intimement persuadés que Jésus est thaumaturge, nous pouvons bien aider un de ses miracles à s'exécuter, comme tant i*hommes pieux, » — pieux, vous entendez, — « qui, convaincus de la vérité de la religion, ont cherché à vaincre l'obstination des hommes par des moyens dont ils voyaient bien la faiblesse (2) . »
— C'est égal, dit Lazare; ce n'est pas trop propre, tout ça, et la preuve ne sera pas des plus solides.
(1) P. 362. - (2) Id.
— Qu'est-ce que cela fait, mon cher ami, dit Bar Renan ; « si cette preuve n'est pas solide, tant d'autres le sont 1 Si tel prodige n'est pas réel, tant d'autres l'ont été!... (l).j»
— Monsieur Bar Renan a raison, dit la plus langoureuse des deux sœurs de Lazare; puisque nous croyons que Jésus est très-capable de faire de vrais miracles, et même de ressusciter des morts, voilà, justement, pourquoi nous devrions lui faire ressusciter un vivant : ce serait bien drôle,
— Voilà parler! mademoiselle; ahl que je reconnais bien là votre jugement droit, fin, votre exquise sensibilité et votre caractère spéculatif.
— Va pour un miracle, dit Simon; mais quel mir racle allons-nous lui faire faire?
— J'y ai pensé, dit Bar Renan, en souriant d'un air habile. Tous les miracles sont bons; mais, tant qu'à faire, fabriquons-en un gros, puisque nous y sommes; ça ne coûte pas davantage, 11 me semble « que la résurrection d'un homme connu à Jérusalem devra paraître ce qu'il y a de plus convaincant (2). »
— En effet, dit l'assemblée ; mais lequel de nous vft vouloir faire le mort?
— Tout est prévu, mesdames et messieurs. Il me
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semble, mon cher Lazare, que cette affaire-là vous ira eomme un gant.
— A moi 1 s'écrie Lazare épouvanté ; et pourquoi pas vous, mon cher?
— C'est clair comme bonjour : d'abord, «vous êtes malade et très-pâle de votre maladie (1), » vous avez Tair dix fois plus mort que moi.
— Mais vous n'y pensez pas, monsieur Bar Renan ; vous savez que nous sommes a à la fin du mois de décembre (2), » et qu'il fait un froid de loup; le thermomètre marque je ne sais quel degré!
— Raison de plus, mon bon ami; soyez certain que celte petite farc^ vous fera le plus grand bien. Voici comment on va faire : vous mourez, n'est-ce pas? voilà qui va bien ; a vous vous faites entourer de bandelettes, comme un mort (3) ; » ça vous tiendra chaud et hâtera beaucoup votre convalescence ; c< vous vous faites porter dans le tombeau de famille (4)...;» vous y passez quatre petits jours, bien tranquillement.
— Mais je vais crever de faim là-dedans, mon cher Bar Renan, en demeurant quatre jours dans ce trou , sans boire ni manger!
— Au contraire, ça vous remettra. D'abord, la diète est très-bonne pour les malades ; ensuite , vous ne
(I) p. 361. — (4) P. 357. — (3) P. 361. — (4) Id.
ferez pas d'exercice, puisque vous serez couvert d'une masse de poudres aromatiques, et ficelé, « avec vos bandelettes (1), » selon Tusage du pays, depuis la tête jusqu'aux pieds; ayant, par-dessus le marché, la figure entortillée a dans un suaire, » (2) absolument a conmie un mort. » (3)
— Si je ne suffoque pas dans ces épices, ce sera un miracle plus fameux que celui de me ressusciter.
— Je crois bien! dit Bar Renan; mais vous respirerez à votre aise, quand vous serez revenu à la vie ; el les aromates vous tiendront chaud, vous verrez. Puis, quand vous entendrez du bruit, dans quatre ou cinq jours d'ici, vous sortirez tranquillen\.ent de votre tombeau ; et vous vou§ mettrez à marcher du côté de la porte, dès que Jésus vous appellera. Au reste, je ne suis pas en peine à ce sujet; car vous devrez avoir pas mal besoin de vous dégourdir les jambes.
— Mais, comment verrai-je de quel côté est la porte, avec « le suaire qui m'entourera la tête ? »
— Venez du côté où vous entendrez la voix. C'est bien facile.
— Et me relever ! et marcher I Comment faire pour me relever avec les bras attachés, et pour marcher, avec des bandelettes qui me serreront jusqu'aux orteils,
d'un nommé Jésus. iSi
comme une carotte de tabac, ou un saucisson de Lyon ?
— Parbleu! vous viendrez comme vous pourrez, qu'esta que ça fait? Marchez sur la tète; sautez à cloche-pied, ou, comme ces gens qui font, aux foires, des courses dans des sacs. Vous êtes insupportable avec vos objections ; vous vous embarrassez pour des riens.
— Sapristi ! je voudrais bien vous y voir.
— Oh ! cela ne me ferait rien du tout; mais il est beaucoup plus convenable que ce soit vous ; d*abord, pour les raisons déjà alléguées, ensuite, parce que comme Jésus vous aime particulièrement, on sera bien moins surpris de le voir « éprouver de l'émotion près du tombeau de son ami (1), » et a les assistants prendront cette émotion pour le trouble, le frémissement qui accompagnent les miracles. » — Vous savez comme il réussit dans ce genre de « jonglerie (2). » — € L'opinion populaire » — pour laquelle nous travaillons, — « voulant que la vertu divine soit dans l'homme comme un principe épileptique et convulsif (3). »
—Meurs, cher frère, dit Marthe, ça te fera du bien.
— Meurs, répéta Marie, pour faire plaisir à monsieur Jésus : nous ferons semblant de pleurer.
(1) P; 861. — (2) Vide s. — (8) P. 862.
Tout le monde s'y mit avec une dévotion incalculable.
— Allons, dit Lazare en poussant un gros soupir, va pour mourir! Je meurs donc CjS soir, c'est une affaire arrangée; quant à vous autres, mes chères sœurs, dépèchez-vous de lui écrire; et comme vous savez que la poste est très-mal servie par ici, envoyez un exprès^ et qu'il ne tarde pas trop ; sinon, ma foi, je ne réponds pas de ne pas mourir tout de bon.
— N'ayez pas peur, ami dévoué. Si, par malheur, vous mourez tout de bon, « la joie de l'arrivée de Jésus pourra vous ramener à la vie (1)1 »
Toute l'assistance applaudit avec énergie, et jura de garder le plus profond secret.
Ce fut ainsi que « l'ardent désir de fermer la bouche à ceux qui niaient outrageusement la mission divine de leur ami, entraîna, peut-être^ ces personnes passionnées au delà de toutes les bornes (S), d
Or, on le croira si l'on veut; mais le fait est que le secret de cette supercherie fut si admirablement gardé, que personne n'en avait eu connaissance et n'en avait jamais su le fin mot, jusqu'à ce qu'un descendant de ce fameux Bar Renan ait retrouvé les traces de l'intrigue, et débrouillé cette énigme inextricable, à
(!) P. 361. — (2) Id.
Taide de ses profondes recherches et de ses grandes découvertes talmudiques.
Saint Jean fut, plus tard, chargé de raconter la chose; mais comme il a, très-évidemment, mêlé à son récit une foule de circonstances légendaires, le lecteur est prié de croire, purement et simplement, ce qui précède ; et , quant à moi , maître, je pehse avec vous, a qu'il se passa à Béthanie quelque chose qui fut regardé comme une résurrection (1). »
Je défie qui que ce soit, depuis Hoffmann jusqu'à Fauteur du Juif errant, de pousser plus loin la haute critique et l'art divinatoire.
Quoi qu'il en soit, ce triomphe devait coûter cher au villageois thaumaturge. Tous les miracles ne sont pas aussi bien réussis les uns que les autres, ni toutes les femmes aussi discrètes que celles de Béthanie. On voulait désormais des prodiges à tout prix, et il y a des morts, et même des malades, plus rebelles que ne le fut Lazare. Mais, rassurons-nous, c( la mort va, dans quelques j ours, lui rendre sa liberté divine et Tarracher aux fatales nécessités d'un rôle qui devenait chaque jour plus exigeant, plus diflBcile à soutenir (2). »
« Il était juste que ce grand maître en ironie payât de la vie son triomphe (3). d
184 LETTI^SS SUIMlLA. VIE
Ici la toile tombe^ et .nous passo&s ^u troisième et dernier acte de votre drame héroï-comique.