‹ Lettres sur la vie d'un nommé Jésus (volume 2)Chapitre 37 sur 180 · LETTRES SUR LÀ YIB · texte numérisé non relu

LETTRES SUR LÀ YIB

Trad. R. : « La première condition^ pour être disciple de Jésus, était de réaliser sa fortune, et d'en donner le prix aux pauvres (3). »

Trad. R. : <c Le pédié d*avarice contre lequel la morale chrétienne a été si sévère était le simple attachement à la propriété. — La communauté des hiens fut quelque temps de règle dans la société nouvelle (5). »

Prophétie Renan : « on entrevoit sans peine, en efiTet, que ce goût exagéré de pauvreté ne pouvait être bien durable (7). »

Cest pour cela , je

{>ense, qu'il n'y a plus dans e monde ni franciscains, ni dominicains, ni carmes, ni chartreux, ni trappistes.

Trad. R. : «t Ouest porté à croire que malgré sa conpénitence; mais celui qui sidération pour Jésus, Jean viendra après moi est plus ne l'envisagea pas comme puissant que moi, je ne suis devant réaliser les propas digne de porter sa messes divines (9). » chaussure. C'est lui qui Vous baptisera dansl'Esprit-

Saint, et le feu. Il tient le van à la main : Illnettoiera son (aire : il réunira le grain dans son grenier, et brûlera la paille dans un feu inextinguible (8). » — C'est saint Jean-Baptiste qui parle.

Si « tu veux entrer dans la vie (éternelle) garde les commandements (1). »

<( Si tu veux être parfait, va, vends ce que tu as et donne aux pauvres (2). »

m Ananie, pourquoi^atan a-t-il induit ton cœur à mentir au Saint-Esprit...?

ta propriété n'était-elle pas à toi? n' étais-tu pas libre de ne pas la vendre?... (4). )»

<c La multitude des croyants n'avait qu'un cœur et qu'une àme, aucun d'eux ne disait que ce qu'il possédait fût à lui; mais tout était commun entre eux (6).)>

a Pour moi, je vous baptise dans l'eau et dans la

(1) Mattb. m, 17. — (2) Matth. m, 21. — (3) P. 173, — (4) Act. V, 3, s. — (5) P. 172-173. — (6) Act. IV, 32. — (7) P. 182. - (8) Matth. m, 11, s. — (9) P. 196.

b'un nommé Jésus.

« Le soir étant venu...

J^us dit à ses disciples :...

Donnez-leur à manger. Ils lui réj[>ondirent : Nous n'ayons ici que cinq pains et deux poissons. Il leur dit :

apportez-les-moi ici;et ayant ordonné au*on fit asseoir la foule sur rherbe, il prit les cinq pains et les deux poissons^ il les bénit, et les rompit, en regardant le ciel; il donna les pains à ses disciples, les disciples à la foule. Tous mangèrent, et furent rassasiés* Et ils recueillirent les restes, dans douze corbeilles, qui furent remplies des fragments. Or, le nombre de ceux qui man-

Eèrent fut de cinq mille ommes, sans comi>ter les femmes et les petits enfants (1). r>

« La loi et les prophètes ont duré jusqu'à saint Jean (3). d

(c Le royaume des cieux soufihre violence, et les violents le ravissent (5). »

« Tu es véritablement Tun d'entre eux, puisque ton langage le démontre (7). »

Trad. R. : « Jésus se retira au désert. Beaucoup de monde Ty suivit. Grâce à une extrême frugalité , la troupe sainte y vécutj on crut, naturellement, voir en cela un miracle. » Ma foi, je crois que j'eusse fait comme les autres (2).

Trad. R. : « Jean a abrogé la loi et les prophètes (4). i»

Trad. R. : ce Le royaume du ciel V abrogera fJean), à son tour (6). » Quel tour...

de force !

Trad. R. Ils (les Galiléens) confondaient les diverses aspirations, ce qui amenait des quiproquos dont on riait beaucoup (8). ut Voyez Matt. XXVI, 73.

(1) Matth. xnr, 15, s. — Luc, ix, 10. — Marc, vi, Î3. — Jean, VI, 9. — (2) P. 198. — (3) Luc, XVI, 16. — (4) P. 199. — (5) Matth. M, 12. — (6) P. 199.— (7) Matth, XIVI, 73. — (8) P. 208.

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