CHAPITRE DIXIÈME
m Nous avons en outre rejeté de la Painte Eglise, et nous avons auathématisé Honorius, qui fut Pape de la vieille Rome, parce que nous avons reconnu dans ses lettres à Sergius guHl a suivi en toute cTiose la même doctrine, et quHl confirme tous ses dogmes tnpies, »
Pages 15 et suivantes.
détestons, comme pernicieuses aux âmes.
« Nous avons également dé^ crété de retrancher de la sainte Eglise de Dieu les noms de ceux dont nous exécrons les enseignements impies y c'est-à-dire de Sergius , autrefois évèque de Constautinople, qui a écrit le premier sur cette doctrine impie , et de Cyrus d'Alexandrie ; de Pyrrhus, de Pierre et de Paul, évêques de Constantin nople, qui ont embrassé leurs opinions ; enfin de Théodore qui fut évèque de Pharan : Le trôssaint et très-bienheureux Agathon, Pape de l'antique Rome, les a tous mentionnés dans sa lettre à Pempereur, et les a rejetés comme professant des choses contraires à notre vraie foi; et nous aussi, nous prononçons contre eux Tanathème.
Avec eux, nous avons été d'avis d'exclure semblablement de la sainte Eglise de Dieu et d'anathématiser Honorius, auprefois Pape de l'antique Rome, parce que nous avons reconnu, par sa lettre a Sergus, qu'il s'était tout à fait conformé aux intentions de celui-ci et avait donné autorité à sa doctrine impie ^
Je crois avoir eu le plaisir de vous dire, mon cher Père, que les exigences de ma position m'avaient engagé à m'enfariner un peu de latin, pour comprendre au moins certains textes faciles : je suis à peu près de la force d'un médiocre sixième, et par conséquent, bien moins habile que vous ; mais je vous affirme que si* j'avais le malheur de traduire les pe* tits textes latins que vous citez, comme vous les traduisez vous-même, mon professeur me traiterait