FABLE ORIENTALE
« L'auteur parle toujours comme témoin oculaire ; il veut se faire 'passer pour l'apôtre Jean. Si donc cet ouvrage n'est pas réellenient de l'apùtre, il faut admettic une supercherie que l'auteur s'avouait à lui-mcnie. Or, quoique les idées du temps, en /"«t/ de bonne foi littéraire, difTérassent essentiellement des nôtres , on n'a pas d'exemple, dans le monde apostolique, d'un faux de ce genre. » (Renan, Yie de Jésus, Intr. p. xxvn.)
11 y avait une fois, dans la rue des Postes de la ville appelée Lutèce, une communauté de tortues, et parmi ces tortues, une tortue très-savante, qui parlait grec.