VII
Si le sang est pauvre, la stimulation de la force vitale est insuffisante et par suite l’action de cette force, qui est en rapport direct avec le degré de la
(i) Voir le biillelin (le thérapeutique, t. 44, p. “295, 337, 407, 438.
stimulation, est faible, la vitalité des tissus est diminuée; il en résulte l’étiolement, l’anémie, la chlorose, et aussi le défaut de résistance vitale, c’est-à-dire, l’affaiblissement de la faculté de la force vitale de répondre énergiquement à une stimulation énergique, l’abaissement du degré de sa capacité réactionnelle, qui serait dépassée par un degré de stimulation auquel cette force répondait bien dans la plénitude de son énergie normale; et il résulte aussi de l’appauvrissement du sang la diminution de la faculté de la force vitale de résister aux causes déprimantes et aux stimulus morbifiques.