XXXIV
La force vitale est médicatrice, avons-nous dit; elle s’efforce de repousser les causes de maladies et de rétablir l’équilibre et la santé , par le moyen des fonctions organiques ([ii’elle fait coopérer à ce but.
Le plus grand noml)rc des maladies résulte de l’obstacle apporté à l’action normale de la force vitale par des stimulus vicieux généraux ou locaux , héréditaires ou acquis, qui déterminent des réactions anormales de la force vitale, réactions qui constituent des actes morbides; par des stimulus qui exagèrent l’action de la force vitale et peuvent pousser leur stimulation jusqu’à menacer de dépasser et même jusqu’à dépasser la capacité réactionnelle de cette forcé ; et par des causes morbifiques déprimantes, c’est-à-dire, qui tendent directement à la dépression et à l’annihilation de celte force.
Toutes les fonctions organiques étant le résultat de l’action de la force vitale qui les a créées et qui continue à les produire, elle les produit normalement, vicieusement, avec faiblesse, avec exaltation, suivant qu’elle agit dans un sens analogue par suite de l’action des stimulus divers.