XXXV
La force vitale étant divisible peut succomber partiellement dans un point de l’organisme , dans ses fonctions radicales, c’est ce qui arrive dans la gangrène, dans la brûlure, etc.; dans ses fonctions spéciales , c’est ce qui arrive lors de l’abolition de la vision produite par une lumière trop vive , lors de l’indigestion, de la lipothymie, etc.; son action peut être exaltée, affaiblie ou viciée localement.
g XXXVI.
Laelion de la lorce vitale dans les maladies peut
être iiisulïisaiiLe par faiblesse naturelle, ou le devenir quand elle se trouve en présence d’un agent morbifique qui par sa nature la déprime directement, ou d’une cause générale ou locale qui épuise son énergie par l’exagération d’action à laquelle elle la force , et ce dernier cas ne doit pas se distinguer de l’oppression de la force vitale dont il a déjà été parlé.
Dans les deux premiers cas, il y a faiblesse radicale et il y a indication de réveiller artificièllement l’énergie d’action de la force vitale par des stimulus intérieurs et extérieurs , en tenant compte toutefois des exagérations d’action de la force vitale qui peuvent exister localement dans un point de l’organisme et qu’il faut prendre garde d’aggraver.
Dans le dernier cas, la stimulation artificielle serait intempestive, puisqu’il y a déjà excès de stimulation; l’indication est, au contraire, de diminuer cet excès de stimulation.
§ XXXMl.
La force vitale peut être entravée dans son action médicatrice par des obstacles que l’art doit être attentif à lever quand on le peut; quand, par exemple, des manifestations désordonnées des fonctions nerveuses détournent son action médicatrice et épuisent son énergie.