XXXIX
Dans les fièvres continues qui sont dues à l’inflammation d’un organe, ou seulement à un état de turgescence approchant de l’inflammation dans un organe impoj'tant par son volume ou par son étendue, par (Exemple à une turgescence sécrétoire très prononcée du tube digestif ou du foie, comme cela a lieu dans es fièvres muqueuses et bilieuses ; ou qui sont dues à un stimulus qui s’adresse à la force vitale dans tout
l’organisme', comme il arrive dans les fièvres exanthé-
matiques; dans ces fièvres, dis-je, la cause morbifique stimule la force vitale, d’une manière exagérée et anormale, dans certaines fonctions, au détriment d’autres fonctions telles que, par exemple, les fonctions digestives, locomotrices, intellectuelles, etc., qui sont diminuées ou même impossibles.