‹ Lettres sur le vitalismeChapitre 3 sur 65 · CO · texte numérisé non relu

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servation vraie cl entière de? choses, repoussant toute hypothèse parce ((ue l’iiypotlièse rétrécit toujours le champ de la nature et de l’observation , le vitalisme , disje , admet et aime toutes les études, toutes les recherches, mémo les plus subtiles. Rien de ce qui touche à une fibre du corps humain ne lui est indifférent; il admet, il est vrai, des notions et des études que l’organicisme méconnaît, mais rien de ce que l’organicisme peut étudier et découvrir ne reste en dehors des préoccupations du médecin vitaliste. Croyez-le bien, monsieur, ce n’est pas lui qui repoussera les progrès, les tentatives nouvelles, qui contestera la valeur des moyens perfectionnés d’analyse; il aime la physique, la chimie, le microscope appliqués auxrecherches physiologiquas comme à l’anatomie pathologique, il les aime d’autantplusque, assis pleinement sur les notions fondamentales de la science, il n’apas à craindre les écarts où pourraient entraîner ces recherches mal interprétées; il les aime parce qu’il sait les dominer , en user s’en faire des lumières nouvelles pour éclairer la science, et qu’il ne saurait courirle risque d’en composer une nuit où la science médicale se perd dans des ténèbres que chaque fait nouveau semble épaissir par un nouveau nuage.

Je finis , monsieur et très honoré confrère , en vous adressant tous mes remerciments pour votre bienveillant accueil à ces longues lettres ; que l’importance du sujet dont elles traitent soutenait plus que les forces de celui qui les écrivait.

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