LXV
Les boissons délayantes, en se mêlant avec le sang, en diminuent la concentration ; or, comme les stimulus obligent la force vitale à une réaction d’autant plus énergique et intense qu’ils sont eux-mêmes à un plus haut degré de concentration, et vice versa, il résulte que les boissons délayantes sont des antiphlogistiques au même titre que la saignée , mais à un moindre degré.
Le mercure est aussi antiphlogistique , parce qu’il modifie l’état du sang de manière à diminuer sa plasticité et à le rendre plus fluide. Ce ne serait, du reste, que par la constatation comparative de l’état du sangavant et après son emploi, qu’il sérail possible d’éclairer comme il faut cette question , ainsi que celles qui se rattachent à l’effet de tous les agents qui modifient l’état du sang.