AVIS DES ÉDITEURS
Les deux lettres qui suivent, quoique adressées aussi à madame d'Angiviller et destinées à compléter la précédente, n*ont point été publiées par l'auteur. Elles ont paru pour la première fois en 1802, longtemps après sa mort, dans l'édition de M. Roux-Fazillac.
Georges Leroy avait donc jugé convenable de ne point leur donner le jour, et nous croyons trouver le motif de cette suppression dans l'infériorité relative de ces lettres comparées aux précédentes.
C'est donc avec une sorte de regret que nous les donnons ici, en craignant de manquer aux intentions de l'auteur et pour qu'on ne puisse accuser cette nouvelle édition d'être incomplète.