‹ Lettres sur les révolutions du globe (volume 2)Chapitre 19 sur 26 · H0TS · texte numérisé non relu

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moindre indice qui paisse faire juger qu'il y ait jamais eu dans cet endroit une maison , im arbre , ou toute autre cbose.

Mais les plus violentes secousses furent | à ce qu^on dit^ 4tn3 les montagnes ; et c^est Taj^nian re$ue, qjm pliti onap» |iioc1ie dei montagnes , plus la secoosae est f et cflio Utr cause ) quelle qu^elle soit, git dans leur sein*

Non loin d'Yellows nn^ portion de montagne ^ après te^cSt fait plnsîears sauts suecessifs, écrasa et ensovelit nae fanuffiib entière , avec une ^ande partie de la plantation qui était ^ un mille de distance. Une grande et haute montagne, aune journée de Porl Morant, a été, dit-on, entièrement engloutie » et au lieu où elle était il j a maintei^aainn lac de quatre ^ cinq lieues d'étendue.

La montagne Bleoe présente de loin la moitié de sasnrfm priTée de yerdure î les rÎTières* retenues quelqne ftmps par les délirisy ont cbarrié d'énormes quarté» de liois , qnl quelquefois flottaient mer com|ne des ites mpuyantes. Ttâ, TU plusieurs de ces grands arbres sur le rivage , dépouillés dn leur écorce cl de leurs branches, et très maltraités par les rocs contre lesquels ils ont clé froissés par la force des eaax, ou par leur propre pesanteur dans leur chute. Tai vu entre autres un gros tronc d'arbre qni était anssii^platiqu'une qanne à snere an sortir du moulin.

On compte ^e le nombre des morts a été de deux mille dana toute rtle î et si le tremblement de tem fât arrivé dam la nnit» il ne serait peut^tre resté personne en vin.

Il est k remarquer que la moindre secousse est auiai seniit ble à bord d^un vaisseau que sur le rivage , Teau secouant aussi bien que la terre.

On observe que, quand le vent soui&e, il n'y a jamais de secousse i mais on en attend t^Hyoura dam le temps calme. Cette

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