‹ Lettres sur les révolutions du globe (volume 2)Chapitre 20 sur 26 · NOT£S · texte numérisé non relu

NOT£S

cibierf atûm t'est eanfinnée dt&s tostet U» leoonstet qin ont

an liea depuis la grande*

Après la pluie elles sont ComrauDément plus viyes qu'en tout autre temps. On éprouve souvent dans la campagne des secousses qui ne se fout point sentir au Port-Royal j etquel~ qtte£ois il en arriTe dans les montagnes ou au Toisinage» et Bulle part ailleurs.

On obserre 4pie depuis le tremblement de terre les brises de terre insnc[kxent soQTent ^ et à leur pUce les brises de mer soafllent soufent le nuit : cbose rare eupsaraTsnt ^ et commune depuis.

^On a trouvé au Port-Royal, et en beaucoup d'autres endroits par toute Tile , heaucoup de matière combustible sulfureuse j qu'on suppose avoir été Yomie par les ouvertures de U terre. '

L'ile de SaintpCbristopbe était ci-derant très-sojette aux tremUemens de terre : ils ont entièrement cessé depuis Vé^ mption d^un grand Tolcan qpi eonthme de brûler, H on n'y en a plus éprouvé. D'après cet exemple , bien des gensatten* dent quelque éruption semblable dtnsnne de nos montagnes. Mais nous espérons que cet événement ne sera pas nécessaire, les secousses ajant perdu de leur force , et devenant toujours moindres depuis celle qui fut si funeste ; il 7 a même si longtemps que nous n'en avons éprouvé que de très-jgetites et presque insensibles , de temps a antre y qoe nom noos flattons qa'ellcs vont bîentM emer entièrement.

Après la grande secousse, les personnes qni se saurèrenf montèrent en grand nombre snr les raisseaux fni étaient dans le port , et plusieurs y demeurèrent pins de deux mois après. Les secousses pendant tout ce temps étaient si violentes et si fréquentes ( quelquefois deux ou trois dans une heure)» accompagnées de bruits effrayans qui venaient de Tinté*

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rieur de la t?rre, de la rupture et de la chute continnelle des montagnes , qu'on n'osait se hasarder de descendre à terre. D'autres s • rendirent à l'endroit nommé Kingsiown (ou Killkown ). Là , le défaut de commodités dans des huttes mal coih ▼eiteS) ou les plaies excessives qui sairireiit le tremblement de terre entretenaient rhumidité, et le manque de remèdes et d^antres secours ^ pceasionèrent une grande mortalité. Il ouramtdans tonte nie environ trou mille personnes , la plof grande partie k Kingstown , qui d^aillenrs est un lien malsaini et la grande quantité de cadavres que le yent amenait d'un côté du port à l'autre , et qui étaient quelquefois entassés cent ou deux cents à la fois , ajoutait sans doute à son insa- Inbiité naturelle. 3 juillet 1693.

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i834 Koras.

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