ROTIS
pre à la vie , cVst-à-dire à celle des oorps isolés , te f u tallisée, l'esprit put agir déjà plus librement; il s'eJ alors une révolution ou bien une fermentation dans L lité de la masse , et les terrains de transition se précipî /-O probablement d'une manière subite, (lependant on pei
sumer par la disposition stratifiée de ces terrains , qi sieurs fermentations semblables ont dû contribuer t < il formation. Jusqu'à cette époque , c'est-à-dire jusqu'ai
'î .V ' i plètement des terrains de transition , la terre continua
h- .', 1 1 une yie uniyersellej c'est-à-dire une rie qui n'était pas
divisée , ou bien qui n'était pas encore communiqué corps isolés ; car nous ne trourons nulle part , ni da formations primitives , ni dans celles de transition , i trace d'êtres jadis vivans, et encore bien moins d'orj lions animales (i).
Ce n'est qu'après la précipitation de ces terrains qi .•: I j prit fut à même de s'emjiarer de telles ou telles partit
4 1 ( matière , et d'en former des corps isolés doués d'une yi
i^'^'J yidueUe. Nous trouvons les restes de corps jadis vivai
r . les couches inférieures des terrains secondaires , qui
'< . ' . ,| toutes les apparences , se sont formés , comme les tern
y ransitioU) après des fermentations semblables et par
*■ • i Les corps anciennement vivans que nous découvroi
■ I les couches inférieures des terrains secondaires apparti
tous à des animaux aquatiques ; on n*j trouve pas de ji
(i) 11 y a ici une erreur de faits étonnante de lapa homme aussi instruit que Bremser , puisqu'il est c qu'on trouve dans les terrains dont il est ici question ui titude d'êtres organisés^parmi lesquels se remarquei