‹ Lettres sur les révolutions du globe (volume 4)Chapitre 29 sur 44 · DES BRECHES OSSEUSES, DES CAVERNES. M · texte numérisé non relu

DES BRECHES OSSEUSES, DES CAVERNES. M

de mineurs restent enfouis dans les mines, des navigateurs sont précipités au fond de la mer , des pêcheurs périssent dans les rivières; ses dépouilles sont confiées à la terre sous toutes les latitudes, depuis les pôles jusqu'à l'équateur, et nulle part ses ossemens ne se fossilisent. La fossilisation né tient donc à aucune condition de température, de climat, de nature de terrains , etc.

Mais, dira-t-on peut-être, si on ne trouve point d'os humains fossiles, peut-être doit-on l'attribuer à ce qu'ils seraient moins capables que ceux des autres animaux de résister aux causes de destruction qui tendent à les décomposer avant que les corps environnans aient eu le temps d'agir sur eux. Une pareille supposition n'est pas admissible; car on ne voit point sur les champs de bataille, par exemple, que les os d'hommes soient , relativement à leurs dimensions, plus prompte meut altérés que ceux de chevaux soumis aux mêmes causes de destruction.

On a trouvé dans les caveaux de l'ancienne église Sainte-Geneviève des restes humains qui doivent remdnter aux temps les plus reculés do la monarchie, et qui ont probablement ap-

1îS LETTRE XIII. DES BRECHES OSSEUSES , ETC.

partenu à des princes de la première race; ils avaient cependant assez bien conservé leur forme.

On rencontre à l'état fossile des animaux qui remontent à une époque beaucoup plus reculée que les éléphans fossiles eux-mêmes , et qui n'ont pas dû avoir une taille supérieure à celle d'une souris : on trouverait donc certainement des hommes , si leurs ossemens avaient été soumis aux causes de la fossilisation dans des circonstances favorables.

Tout prouve cependant que, depuis que la race humaine est répandue sur la terre, elle a été victime d'une grande catastrophe, d'une inondation terrible qui a presque entièrement détruit son espèce : si donc on ne trouve pas de ses débris sous des couches marines, cela tient à ce que, ne s'étant pas fossilisés , ils n'ont pu se conserver; ou bien plutôt encore, la mer n'ayant pas depuis ce temps ohangé de lit, c'est sous les profondeurs de ses abîmes qu'ils sont restés engloutis.

DESPAL£OTHERIUMS, DES AJT0PL0THERJUMS, CtC.

Tous les animaux dont je vous ai parlé jusqu'ici appartiennent à des espèces très-peu différentes dp celles qui vivent encore de nos jours; aussi se trouvent-ils dans les terrains les plus récens. Les animaux dont il me reste à vous entretenir, étant situés dans des couches plus profondes, appartiennent à une époque beaucoup plus reculée; il y avait bien des siècles que leurs ossemens étaient ensevelis, dans nos contrées, sous les débris de la mer, quand les éléphans qu'elle y a détruits par son retour y paissaient encore trauquillement. Aussi aurons-nous occasion de reconnaître que ces anciens habitans de la terre formaient des genres entièrement différons des nôtres.

Ce qui, relativement à ces animaux, peut ajouter pour nous à l'intérêt de leur découverte, c'est qu'ils ont vécu et péri dans les

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lieux mêmes que nous habitons , quand la mer vint les détruire; la plupart des lieux qui forment aujourd'hui les carrières à plâtre de nos environs leur servirent de tombeau , et Montmartre, en particulier, fut leur dernier refuge. Ne dirait-on pas que c'est par un vrai coup de la Providence que la nature a de nos jours placé si près de leurs dépouilles l'homme célèbre qui a si bien su les reconnaître, les classer, et les faire, pour ainsi dire, revivre dans notre esprit après tant de siècles !

La tâche qui lui était imposée n'était pas facile; les ouvriers qui travaillent dans les carrières trouvaient, il est vrai, assez fréquemment des débris ou plutôt des vestiges d'animaux très- fragiles; aussi les brisaient -ils autrefois sans scrupule (et combien de milliers de ces os ont été ainsi enlevés pour jamais à la curiosité des naturalistes !) Ce n'est que depuis que l'attention est fixée sur ce genre de recherches y qu'ils font tout leur possible pour les conserver. Mais quel parti semblerait-il d'abord qu'on put en tirer ? On en rencontre de huit ou dix, espèces différentes, et qui toutes étaient inconnues des naturalistes à l'époque où M. Cuvier a commencé ses travaux. Comment donc, sur la

DBS FAUBOTHRIUUMS, ETC. a3 I

grande quantité d'os dont se compose un sque- # lette , venir à bout de choisir avec certitude ceux qui appartiennent à chaque genre et à chaque espèce? Voici à peu près comment s'y est pris ce grand naturaliste.

La forme des dents soumises à son examen , leur nombre, leur arrangement t le convainquirent bientôt qu'elles n'avaient pu appartenir qu'à des animaux herbivores, et que même ces animaux devaient être rangés dans la classe des Pachydermes (i). Celte classe est très-singulière, et elle a été long-temps mal connue par les naturalistes, sans doute parce que, tant qu'on ne considérait que les espèces vivantes, elle présentait, entre les différer) s genres qui en restent , des vides que les anciens genres remplissent d'une manière très-remarquable.- Ce fut surtout la considération des dents qui le conduisit à ces premiers résultats; bientôt une attention suivie lui donna la facilité de distinguer celles qui appartenaient aux différentes espèces; il reconstruisit ainsi artificiellement

(i) Les animaux désignes sous le nom de pachydermes , qui signifie cuir e'pais , formaient une famille composée des genres éléphant, tapir, hippopotame , cochon et rhinocéros.

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des mâchoires, puis des têtes entières 9 et le hasard en ayant offert postérieurement dans les carrières, elles ont confirmé tout ce qu'il avait annoncé.

Passant ensuite à l'étude des pieds , et faisant pour leur classification un même travail , il est arrivé à des résultats semblables , qu'il a également eu le bonheur de voir confirmer par des découvertes ultérieures. * . »

Il était parvenu ainsi à avoir des têtes de deux genres ; il avait désigné l'un dé ces genres sous le nom de palœotherium, il avait donné à l'autre celui d'anoplotkerium. Il distingua parmi les anoplotheriums plusieurs sous-genres, et parmi les palœotheriums plusieurs espèces. Il avait également des pieds de plusieurs sortes, et c'était une tâche qui n'était pas facile, que celle de rattacher à chaque tête les pieds qui lui convenaient. Les volumes respectifs des parties lui ont bien été de quelque secours

dans ce nouveau travail ; mais il a été bien plus

guidé par les analogies que présentait chaque partie avec des espèces connues.

' Ainsi , par exemple, la tête du palseotherium ayant beaucoup d'analogie avec celle du tapir, par le nombre , l'arrangement , la nature de ses

t>ES PAL-EOTHKÎUUAtS, ETC. S». 33

dents et tous les détails de sa forme ; et, d'un autre côté, une des* sortes de pîeds ressemblant beaucoup à ceux du même animal, M. Cuvier en a conclu naturellement que ces pieds devaient avoir été unis à la tcte qui s'en rapprochait par une analogie si évidente.

Comme les palaeotheriums contienneht plusieurs espèces différentes pour la taille, et qu'il avait des pieds de différentes dimensions, ce fut une grande confirmation pour lui que de voir dans le3 pieds de même espèce des rapports de grandeur correspondans à ceux que présentaient les têtes.

Pour les anoplotheriums, il se conduisit de la même manière; et, comme il avait dans les têtes les preuves de l'existence, d'un genre et de plusieurs sous-genres, il ne fut pas surpris de trouver des pieds analogues , qui différaient aussi assez entre eux pour se prêter aux mêmes subdivisions.

Je ne m'étendrai pas davantage sur l'historique de ces recherches; vous comprenez de suite tout ce qu'elles ont d'ingénieux, et quelle connaissance profonde- de la nature elles exigent. Qu'il me suffise de vous dire que les troncs ont été recomposés comme les

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têtes et les pieds, puis ajustés avec ces derniers. Ce qui prouve d'une manière incontestable et la bonté de la méthode suivie dans ce travail , et la manière rigôureuse dont elle a été appliquée, c'est que toutes les découvertes d'animaux plus ou moins complets trouvés postérieurement ont confirmé ce qui avait été annoncé, sans que jamais on ait été obligé de rectifier les résultats auxquels l'analogie avait conduit d'abord.

Ce serait maintenant le lieu d'entrer dans quelques détails sur les caractères zoologiques de ces nouveaux genres , mais c'êst ce que je n'oserais entreprendre ; car outre la sécheresse du sujet, je me souviens que mon rôle est de vous intéresser, si je peux, aux belles découvertes dont je vous parle, et qu'il ne peut aller au-delà. Je me contenterai donc de vous dire que le genre palaeotherium diftere de l'anoplotherium en ce que les animaux qui le composent ont une dent canine saillante, à peu près semblable à celle que présentent les animaux de l'espèce du sanglier, moins saillante que chez ces derniers à l'état sauvage, mais recouverte dans son entier par les lèvres, comme dans l'hippopotame, le tapir et le co-

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chon; que l'anoplotherium, au contraire, est

dépourvu de cette dent, et que de son absence il résulte que, bien que tous deux herbivores, ces deux genres devaient, relativement à leurs habitudes , présenter des différences assez marquées. Le genre anoplotherium, manquant de la canine qui distingue le palaeotherium , devait renfermer des animaux de mœurs plus douces; c'est aussi ce que rappelle le nom qu'on lui a donné, le mot anoplotherium étant formé.de deux mots grecs qui signifient anima/ innocent, tandis que palaeotherium veut dire seulement animal ancien.

On distingue, dans les différens palœotheriums, relativement à leur forme extérieure, le grand , le petit, le moyen , le gros, l'épais,

lecourt - ^ , ; :

Dans les anoplolheriums, on distingue le

commun, le léger, le lévrier. Je. vous envoie le trait de celles de ces espèces sur lesquelles nous avons assez de données pour qu'on ait cru, sans trop de témérité, pouvoir se hasardera les représenter aux yeux; et vous me saurez peut-être quelque gré d'y joindre aussi ce que l'analogie peut nous apprendre de plus po-

sitif sur les lieux qu'ils habitaient , leur genre de vie , leurs mœurs , etci

Grand palœotherium (voyez la planche). « Cet animal avait la taille d'un cheval de médiocre grandeur; mais il était plus trapu; sa tête était plus massive , ses extrémités plus grosses et plus courtes. Il n*est rien de plus aisé que de se le représenter dans l'état de vie. » ( Cuvier.)

Petit palœotherium (voyez la planche). «Si nous pouvions ranimer cet animal aussi aisément que nous en avons rassemblé le$ os , nous croirions voir courir un tapir plus petit qu'un chevreuil , à jambes grêles et légères : telle était sans doute sa figure. Un squelette presque complet de cette espèce a été trouvé à Pantin ; sa hauteur, au garrot, devait être de 16 à 18 pouces. » (Cuvier).

« On peut se faire une idée aâsez juste du palseotherium moyen, en se le représentant comme un tapir à jambes grêles; il devait être , dans ce genre , ce qu'est le babiroussa parmi les cochons; sa hauteur, au garrot, était de3rà32 pouces. » (Cuvier).

Nous avons trop peu de données sur les trois autres espèces de palseotheriums pour

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oser hasarder aucune conjecture sur leur forme.

Le squelette de l'anoplotherium a été reconstruit si complètement , qu'on ne peut cotiserver aucun doute sur l'apparence qu'il devait avoir quand l'animal était recouvert de ses muscles et de sa peau.

Anoplotherium commun {voyez la planche).

« Sa hauteur, au garrot, était assez considérable; elle pouvait aller à plus de trois pieds et quelques pouces; mais ce qui le distinguait le plus , c'était son énorme queue : elle lui donnait quelque chose de la stature de la loutre, et il est très-probable qu'il se portait souvent, comme ce carnassier, sur et dans les eaux , sur- , tout dans les lieux marécageux. Mais ce n'était sans doute point pour y pêcher. Comme le rat d'eau, comme l'hippopotame, comme tout le genre des sangliers et des rhinocéros, notre anoplotherium était herbivore ; il allait donc chercher les racines et les tiges succulentes des plantes aquatiques. D'après ses habitudes de nageur et de plongeur, il devait avoir le poil lisse comme la loutre ; peut : être même sa peau était-elle demi-nue, comme celle des pachydermes dont nous venons de parler. Il n'est

pas vraisemblable non plus qu'il ait eu de longues oreilles, qui l'auraientgêné dans son genre de vie aquatique, et je penserais volontiers qu'ilVessemblait , à cet égard , à l'hippopotame et aux autres quadrupèdes qui fréquentent beaucoup les eaux. ■ *

«Sa longueur totale, la queue comprise, était au moins de 8 pieds, et, sans la queue, de 5 et quelques pouces. La longueur de son corps était donc à peu près la même que dans un âne de taille moyenne; mais sa hauteur n'était pas tout-à-fait aussi considérable.» (Cuvier).

Anoplotherium léger (voyez la planche.) «Il devait avoir un peu plus de a pieds de hauteur au garro^ , et égaler le chamois en hauteur, bien que sa tête et ses os ne soient pas si gros; mais cela tient à l'excessive élongation de ses membres. Sa tête égale à peine celle de la corine. On voit qu'autant les allures de l'anoplotherium commun étaient lourdes et traînantes lorsqu'il marchait sur la terre, autant le léger devait avoir d'agilité et de grâce. Léger comme la gazelle ou le chevreuil , il devait courir rapidement autour des marais ou des élangs, où nageait la première espèce. Il devait y paître

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les herbes aromatiques des terrains secs , ou brouter les pousses des arbrisseaux. Sa course . n'était point sans doute embarrassée par une longue queue ; mais, comme tous les herbivores agiles, il était probablement un animal craintif, et de grandes oreilles très-mobiles, comme celles du cerf, l'avertissaient du moindre danger. Nul doute, enfin, que son corps ne fut couvert d'un poil ras; et, par conséquent, il ne nous manque que sa couleur pour le peindre tel qu'il animait jadis celte contrée, où il a fallu en déterrer, après tant de siècles ,'de si faibles vestiges. Remarquons, en passant, qu'ainsi revêtu de sa peau , s'il eût été rencontré par quelques-uns de ces naturalistes qui veulent tout classer d'après les caractères extérieurs , on n'eût pas manqué de le ranger avec les ruminans; et cependant il en est à une assez grande distafnce par ses caractères intérieurs, et trèsprobablement il ne ruminait pas (i). »

(i) Les débris de pala?otheriums et d'anoplolheriun^ se trouvent dans les armoires de la grande salle des fossiles, no» 16 et 17, vers le milieu de la salle, enlreceux des lophiodons, dont nous parlerons plus tard, et ceux qu'on a trouvés dans les cavernes. On y pourra voir des têtes , des fragmens de lête et de mâchoires de diverses espèces

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Les espèces que nous venons de décrire appartiennent spécialement au bassin dans lequel se trouve Paris, et il est assez remarquable qu'on ne les rencontre nulle part ailleurs. On a cependant découvert des individus appartenans aux mêmes genres dans quelques endroits de la France ou des pays voisins ; par exemple , aux environs de Puy en Velay, près d'Orléans et de Montpellier. Il parait que les os de ces deux derniers endroits appartiennent à une seule et même espèce.

Quant aux plàtrières des environs de Paris ,

des genres palîcolheriums , anoplotheriums et de deux autres genres voisins : puis des pieds de tous ces genres, puis des os longs, enfin les os de leurs troncs. Celte série, contenue dans plusieurs armoires , se continue encore dans des boîtes vitrées placées au-dessus d'elles.

On doit surtout remarquer au-dessus des armoires des portions considérables des squelettes de Vanoplotherium commun , remarquable par la longueur de sa queue , du palœolherium magnum , et du palœothcrium minus , encore incrustés dans le plaire qui leur sert de gangue. Ces squelettes presque entiers sout ceux qui ont fourni une confirmation si éclatante de la justesse des vues de M. Cuvier , qui , sur la vue d'os épais, avait indique d'avance la forme de ces animaux inconnus.

DES PALJEOTHERIUMS , ETC.*

les animaux des espèces dont nous venons de parler, et qui s'y rencontrent en si grand nombre, sont aussi presque les séuls qu'on y trouve. Il faut pourtant faire une exception pour les tortues, qui paraissent avoir été fort abondantes dans nos environs avec les pakeotheriums et les anoplotheriums.

Peut-être, en ne voyant que des animaux herbivores pour habitans de nos contrées,

vous faites - vous une idée séduisante de la

vie qu'ils devaient y mener dans ces temps reculés ; mais n'allez pas trop tôt vous presser

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de Paris a été un lieu privilégié, de manière ou d'autre, pour former le plus agréable séjour de la terre* Je suis fâché d'être obligé de vous le dire, mais nos doux anoplotheriums ne devaient pas toujours jouir en paix des lieux qu'ils animaient par leur présence : des animaux carnassiers leur faisaient la guerre , et la révolution qui les a détruits a enseveli avec eux leurs cruels persécuteurs.

Le plus fort , le plus cruel , le plus terrible ennemi des habitans de nos contrées , était un animal de la famille des ratons , dont la taille égalait presque celle du loup, mais qui , d'après

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la forme de ses dents , devait surpasser de beaucoup ce dernier en férocité. Il ne devait le céder, sous ce rapport, à aucun des animaux actuellement vivans; ce que rendent évident la grandeur de ses dents, leur forme tranchante, et les indices qui nous restent sur la vigueur de ses mâchoires.

Il existait aussi'dans nos environs un animal du genre canis, dont on a trouvé une mâchoire très-bien caractérisée, mais qui n'appartenait à aucune des espèces actuellement vivantes; il présente, en effet, des caractères qui le distinguent très-positivement de nos chiens domestiques, des renards, des chacals et des loups.

Ajoutez au nombre des animaux redoutables de ce temps-là , un carnassier du genre des geneltes, et un autre du genre des civettes.

On af trouvé également dans nos plâtrières un squelette de sarigue , remarquable par sa très-belle conservation; je ne vous en dirai rien de plus(t).

(i) Les débris de tous ces animaux se trouvent à i«i suile de ceux des.palreotheriums et des anoplothcriums. On voit aussi tout près des débris de pakeotlieriums étrangers au sol de Paris , et dont la plupart vicuneni dos environs d'Orléans.

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