‹ Lettres sur RomeChapitre 30 sur 34 · CARLOS · texte numérisé non relu

CARLOS

Madame ,

Vous me connaissez assez pour savoir combien mon cœur a été douloureusement surpris en apprenant la perte que vous venez de faire. Quoique mon mari ait écrit à votre fils, je tiens à vous dire aussi, bien que vous n'en puissiez douter, que je vous suis bien unie en ces douloureux instants. Que Notre-Seigneur, qui a rappelé à lui ce si fidèle

serviteur de la justice , vous donne la force de porter cette lourde croix, car lui seul peut le faire!

Je prie aussi de tout mon cœur pour cette àme qui vous est si chère et qui nous a donné tant de preuves de dévouement.

Je ne veux pas vous entretenir plus longuement, mais, croyez-le, je vous suis unie de cœur et de prières.

Votre bien affectionnée,

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