CONCLUSIONS
Des faits cliniques et anatomo-pathologiques précédemment exposés découlent les conclusions suivantes :
L'épithélioma doit être considéré, non pas simplement comme un accident mais comme une phase ultime de l’évolution de la leucoplasie, sans, toutefois, que cette dégénérescence soit inévitable. Par suite de la possibilité de cette redoutable éventualité, un traitement rigoureux s'impose :
1° Prévenir, dans la mesure du possible, l'apparition de la leucoplasie, ou tout au moins son extension, en supprimant, chez les syphilitiques, toutes les causes d’irritation (tabac, alcool, carie dentaire, chicots, appareils prothétiques, etc...).
2° Dès que la plaque est constituée, la soigner rigoureusement : abstention des causes d’irritation, antisepsie méticuleuse de la bouche, lavages avec des solutions alcalines (borate de soude, eau de Vichy, chlorate de potasse, chlorate de magnésie, attouchements au bichro-
mate de potasse).
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l | { ! À va u ge Surveiller attentivement l'évolution. de la plaque 434 b leucoplasique et dès L'apparition de tout phénomène 4 | suspect recourir d° emblée aux procédés d'exérèse.
h° Enfin, dans le cas d’ épithélioma confirmé, en pra À: tiquer l'ablation largement et attaquer avec courage les Mes: récidives tant que l'état local et général du patient renc of. 20) l'intervention rationnelle. RE CE J W « * j: AUS Ve DER D" nn ? ] Er x LTURE : j ÿ 7 | POUR ARRETE + : ' [! 4
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