‹ Leucoplasies et CancerChapitre 9 sur 24 · NOMBRE DE CAS · texte numérisé non relu

NOMBRE DE CAS

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Nota leenéral ER CNET 32

Nous ne pouvons pas livrer ce tableau à nos lecteurs sans quelque commentaire; en effet, toute statistique, si rigoureuse soit-elle, n’a jamais qu’une valeur très relative et très discutable. Or, pour celle-ci, une objection se pose immédiatement; en effet, les chiffres, qui ont servi à son élaboration, sont dus pour la plupart à des chirurgiensetceux-ci, par suite de leur spécialisation ne sont consultés que pour les cas graves : certes, c'est là une critique quinous semble fondée; mais, comme les renseignements fournis par les dermatologistes sont insuffisants, force nous est de nous contenter des statistiques sus-indiquées ; malgré leur approximation, elles ont encore l’avantage de mettre en évidence, et cela d’une facon indiscutable, la fréquence de la dégénérescence épithéliomateuse. D'ailleurs, des syphiligraphes autorisés, entre tous, Mauriac, Besnier et Doyon sont là pour prêter à cette opinion l’appui de leur autorité. Pour le premier: « la transformation des psoriasis bucco:-linguaux en maladie maligne de la langue, en épithéliomas, est un des points les plus importants de leur histoire ». Pour le médecin de Saint-Louis et son collaborateur Doyon la « leucoplasie buccale, surtout alors qu’elle est idiopathique, n’est que le premier degré constitué de l'épithéliomatose » et, plus loin, ces auteurs ajoutent: « On est forcé de reconnaitre que foutes les leucokératoses buccales ou linguales peuvent aboutir à l’épithéliomatose ».

C’est cette même succession d’altérations, enfin, que Butlin apprécie en ces termes : « Je soupçonne fort que la fréquence de la transformation maligne des plaques

leucoplasiques, loin d’avoir été exagérée, a été très

à venir Un une ne at. grande proportion de ‘cancers leucoplasiques die ne l'ont fait ceux des dix2— dernières Ne ul ai Ne En \ somme, un fait est à retenir au LEA de vue ) pécial où nous nous plaçons : la succession fréquente des.

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