‹ Lévolution de l'éducation dans les diverses races humaines; (volume 2)Chapitre 10 sur 20 · Les Cafres · texte numérisé non relu

Les Cafres

Dans le dernier chapitre. je me suis attaché à ne par-

Jaquelle les jeunes on RER u . On les dresse à leur future fonction ‘; on leur donne aussi une certaine :

Île, puisque l'on s’eflorce d'en faire | Dans un précédent volume, en étudiant l que, j'ai montré, que, chez les Cafres, le

chaqi

sauvage, où l'art de parler est tbe | nngue enfre n'est pas fixée ; elle est en p mir. Dans co qu'on appelle les villes ea lages où bourgs comptant plusieurs milli

li] Livingstone, Loc, cit, 169.

(2) Voir mon Evolution politique.

rd, pou:

Héritier, le noyau d'une armée instruile et

est peu uble que la coïncidence soil fortuila el on peut la lenir pour une preuve de: | pui des rapports étroits, qui, à l'origine de royaume égyplion, durent en unir la populai celle de l'Ethiopie.

Dans les Iribus cafres modérément nombreuses, 1éd à

11) Livingslone. Loc. eit. 167.

42) Diodore, 1,53,

degré au-dessous de l'équaau-dessus, sont de belle race et

née à la fois pastorale ot agricole,

: Souvent elles sont mêmé très Leurs champs, dont ln culture est toujours comme en Cafrerie, sont grund soin, Sur le flunc des mon-

Cafres. Le jeunes filles subissentelles, comme en Cafrerie, une opération correspo

Loc. cit., 52, 216,

92 L'ÉVOLUTIOX DE L'ÉDUCATION

Au préalable aussi, on doit faire deux élections, celle d'un chef militaire (lytonou) ct celle d'un orateur (lygsnan; eur, de même que la plupart des nègres africains, s, es pulubres interminables et que suscitent les plus futiles rconstances (1).

lex Mussaï ont le goût, même la passion des discu: d

ation ressemble beaucoup à l'exisinaire, que les mœurs des Massaï font au jeunes hommes, surtout aux fils aînés, tant que leurs pères sont vivants. Mais après le décès du père, dont le $ va lout simplement jeter le cadavre hors du kraal, sibililé animale qui est aussi commun eur Catres, l'héritier renonce à la libre vie de garçon: il se mi c'est-à-dire achète une femme moyennant un plus eu moin grand nombre de bwufs el dès lors se range. À n encore, on lui impose une pelite et derinitiation : il doit, un mois duraut, porter le costume des jeunes filles, Quel pent être le but de ce déguisement Ligateuv® ? Veut-on symboliser, pour le jeune homme, la rupture detinilive avec sa vie de garçon ? Veut-on le prépeer au mariage par un mois de chasteté ? — Quoi qulen puise dre, et malgre des différences de détail, nsufisance de nos informations, is cuistent entre l'éducation et rez :es Massaï et chez les emenls, assez S0muns et les autres, + sertaine mesure.

celte

“LYS: 11 supérieures.

t+e et de rapprocher, apeier l'éduca-

L s'il ne phsantait point, et s'il

l'âme (2). Pour eux, dit Moffat, la ment: « Leur félicité suprème,

à posséder de la viande en abon-

je demandais à un bomme en appaque les aatres, quel spectacle il désinent contempler, il répondit aussitôt:

ment si voisins des sauvages.

Moffat nous raconte comment une

(1) Livingstome. Loc. cit. 214.

Liviagstone Loc. cit.

Thé.

l'on peut grouper sous la dénomination très générale d'éthiopiennes, occupent surtout l'Afrique orientale, de la vallée du haut Nil au pays des Cafres. Pour le moment, je néglige les lrès nombreuses colonies, que ces Ethiopiensont fondées à traversl'Afrique nord-équatoriale et qui, pour la plupart, sont aujourd'hui musulmanes. Nous ÿ reviendrons heure. Disséminés sur un immense espace, ces noirs supérieurs de l'est et du midi n'ont pas atleint partout le mème degré de civilisation. Cependant tous leurs groupes ethniques sont à la fois agriculteurs et pasteurs. Nous venons d'étudier, à notre point de vue de l'éducation. les Cafres et les Massaï. Il convient maintenant, avant de passer à l'Afrique nurd-tropicale, de jeler un coup d'œil sur les petils royaumes, qui existent ou existaient, il ÿ à peu d'années encore, dans la région des grands lacs africains, sur ceux du. moins que les voyageurs nous ont fail quelque peu connaitre, notamment sur le Karagoué et l'Ouganda. Nous avons malheureusement peu de chose à en dire. Les explorateurs ne semblent pas y avoir remarqué trace d'un enseignement quelconque. Cela veut dire sans doute que l'éducation y est encure loute primitive, presquesponlanée, hornée aux arls et pratiques indispensables et qu'elle se fait parles jeux d'abord. par la coopération aux divers travaux ensuile, Pourtant, dans ces pelits région des Lacs, il existe déjà une spé-

Ile; vn y trouve des Lisserands {1), des forxerons, ele. qui nécessairement ne se peuvent former issage, une éducalion professionnelle

es aux enfants, Quoique peu cultivés encore, ces Ethiopiens ne sont pas trop mal doués au vint de vue intellectuel, Le roi du Karagoué, Roumanika, élonna même le voyageur Speke par sa sagacité, sa curiosité de bon alui. Cependant ce monarque avait encore

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