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pés dans ce chapitre. soient actuellement général à lu moyenne des Européens de nos emble incontestable. S'ensuit-il qu'ils ne d achir ce degré d'infériorité? Nullement.
Nos aneètres n'élaient pas plus développés, à l'origine de notre civilisation. Pour se perfectionner, il a fallu à leurs descendants bien des siècles. 11 est donc parfaiteaf injuste et déraisonnable de prétendre transformer les noirs d'Afrique en un tour de main et en leur offrant. une main l'Évangile, qu'ils comprennent peu, de l'autre l'alcool, qu'ils aiment trop, comme tous les primitifs. L'instruction primaire, fût-elle bien entendue, n'a pas le pouvoir de refondre en un instant la nature humaine. Môme dans nos grandes villes d'Europe. où elle est cerlainement mieu dirigée que dans les écoles de missions
abon, de Sierra-Leone, ete. elle rencontre beaucoup fraclaires. Faut-il en attendre des miracles dans l'Afrique noire où on la montre aux indigènes bien plus qu'on ne la leur donne? Enfin. quand mème elle serait de qualite superieure, conume, essentiellement, elle vise suriont à meublée la memoire de nations jugées uliles, en ne «a qu'elle ait par sureroit la puissance les imaunets les plus inveterés. Ceux-ci résul- Û ges. Pour arriver à ts eu sens contraire ment scolaire. C'est :n. que l'on a vu sa point de vue ee un gènant far- - J'en citerai agit d'un Fanti Es trans- L : 5 s2adia habile et villes -efin en-
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Cl. WI. — L'ÉDUCATION CHEZ LES NÈGRES D'AFRIQUE 19
voyé, comme pasteur, dans son pays. On espérait tout de son zèle et de sa foi. Or, à peine débarqué, il retournait à la vie de ses pères » (1). De même que d'autres faits analogues, celui-ci est intéressant à titre d'expérience psychologique, atlestant la force des habitudes héréditaires. Il n'y a pas à lui accorder d'autre importance.
{1} Boudyÿek-Bastianse. Voy. à La côte de Guinée, 200 (1853. {Cité par A. Hovelacque, in Les Nôgres, etc., 443).