CHAPITRE V L'éducation en Polynésie
Sommaire
I. Les Mongoloïdes polynésiens et leur caractère. — Ce qu'il faut entendre par « Races inférieures ». — Traits enfantins du caractère des polynésiens. — Leur vive curiosité. — L'industrie polynésienne. — Trait de prévoyance des Néo Zélandais. — Extrême légèreté. — IL La première éducation. — Déformation du crâne du nouveau-né. — Les noms des enfants. — Les pères détrônés par leurs fils nouveau- nés. — Liberté de rinfanticide. -^ Aucune autorité des parents. — Education pratique et familiale. — Soirées littéraires et artistiques. — Lescauseries du lit commun. — Education erotique. — La danse. — Tendresse des parents pour leurs enfants à la Nouvelle-Zélande. — Précocité intellectuelle des enfants. — Education sociale spontanée. — Courte durée de raffection paternelle. — IIL Les connaissances supérieures en Polynésie. — La numération et le calcul. — Mesures chronologiques. — Saisons et lunaisons. — Connaissances astronomiques « Subdivisions du jour. —Notions géographiques. — Poésie nationale. — Maîtres et écoles d'éloquence. — Les harépo ou bardes et leur éducation. — Leur remarquable mémoire. — Rôle social des bardes. — IV. Les Polynésiens et la civilisation européenne, — Admiration des Néo-Zéiandais pour Tindustrie européenne. — Engouement pour les choses d'Europe. — Les écoles des missions à la Nouvelle-Zélande. — Tyrannie cléricale à Taïti. — Déchéance morale et déclin de la population. — Cas de rechute en sauvagerie. — V. L'évolution pédagogique chez les primilifs,