‹ L’exclusion du pylore par ligature: Ses résultats éloignésChapitre 30 sur 36 · IIS · texte numérisé non relu

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PAYR, à la même époque, trouve histologiquement un cancer dans 26 %, des cas diagnostiqués ulcère calleux.

Wizson et Mc CARTY constatent sur 218 préparations des frères MAYO que 71 % des cancers sont développés sur une base ulcéreuse.

Ces chiffres sont peut-être un peu au-dessus de la moyenne : mais ils affirment à coup sûr le danger de cancérisation d’un ulcère laissé en place.

20 Complications en rapport avec le mode d'opération employé.

a) Rétrécissement de l’anastomose, entraînant une stase gastrique avec tous les troubles qui s’ensuivent.

Plusieurs auteurs, en particulier VERHOOGEN, ont étudié ce phénomène et ont constaté fréquemment la persistance après G. E. des retards d'évacuation constatés avant l'intervention.

Cela peut être dû à une bouche anastomotique d’emblée trop petite, mais ne peut en aucun cas être mis sur le compte d’une exclusion du pylore associée.

Il peut s'agir, comme dans quelques-uns de nos cas, d’un rétrécissement secondaire ; et la cause semble en être alors la cicatrisation avec rétraction scléreuse, d’un ulcère peptique torpide passé jusque-là inaperçu.

Ce peut être enfin un trouble de nutrition et de développement des tissus qui forment la suture gastrojéqunale, analogue à l’évolution chéloïdienne des cicatrices cutanées.

C'est une complication banale de la simple G. E. Elle ne semble pas, malgré les premières idées de KEL- LING, être influencée par la perméabilité ou la nonperméabilité du pylore. Nous voyons, en effet, se rétrécir des anastomoses à pylore non fermé, alors que de

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