‹ Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du 17e siecle en général (volume 2)Chapitre 179 sur 253 · FORMER. — FORT · texte numérisé non relu

FORMER. — FORT

Madame, apprcnoz-nioi qdel esjioir ni'fsl permis

Mon cliagriii ne peut plus se forcer un silence. (T. Coh.n., l.'litcoiin„ ii, 2.)

C'est trop, et par pitié vous avez vu. je pense,

Que je me suis forcée à quelque patience. (Id., Thioditi, m, 4.)

— SE FoncEH A, suivi d'un iiiliiiitil', se l'aire un ed'ort pour, se faire un ellnrt en, se cuntiaiiKlre à:

Tout indigne qu'il est de vivre et de régner,

Je sais bien que César se force à l'épargner. (l'omp., v, 2.

Cessez de vous forcer à devenir mon gendre,

Ce seroit un honneur qui ne vous plairoit pas,

Puisque la toison seule a pour vous des appas. (La Tots. d'or, m, 1.)

Je vous aime. Ce mot me coûte à prononcer,

Mais puisqu'il vous plaît tant, je veux bien m'y forcer. ( Hiila, n, 6.)

Ah! si vous vous forcez d'abandonner ces lieux,

Ne m'assassinez point de vos cruels adieux. ITite ei liàéii., v, 1.)

Mais eniin je vous crois, et je ne puis penser

fju'à feindre si longtemps vous puissiez roM* /'^rcer. (Rac, )liili ,iii,5.)

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