‹ Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du 17e siecle en général (volume 2)Chapitre 86 sur 253 · COMMENCER. — COMMUN · texte numérisé non relu

COMMENCER. — COMMUN

THÉA.NTE. Daphnis, et non a remporté

Que ce qu'elle devoil à sa témérité.

DAMON. Comme quoi?

THÉANTE. Des mépris, des rigueurs .■^ans pareilles. {Lu Suiv., ii, 0.)

COMMENCER (se), \)Ouv coinmencer :

A la lin, elle n'a presque point de son, et ne fait qu'allonger tant soit peu la syllabe, ijuand le mot qui suit se commence par une consonne. {Préf. de : Le Th. de P. Corn., édit. de 1683.^

On trouxe se commencer, pour, commencer, dans d'autres sij^iiiiications :

Elles se commencèrent à deviser entre elles de la bonne chiere qu'elles avoient faitte le soir précèdent. [Les Évanrj.des Quenouilles, éd. Jann., p. 71.1

Voir les développements donnés à l'article S'APPRENDRE. COMMETTRE, confier, co.m.metthe son soht a quelqi'ln :

Tu m'as commis ton sort, je t'en rendrai bon compte. (//or., n, 5.j

— CO>fMETTUE SON ÉLOGE A :

Ton plus parfait éloge, exprès tu l'as commis

Aux accents imparfails que hasarde l'enfance. [Trad. du Ps. x\i\ ^

— COMMETTRE QUELQi'cN A, suIvi d'un infinitif, C(»iifi.'r à ((lu-lqu'un le soin de :

Louez, pures intelligences, Le Dieu qui vous commet à gouverner les cieux. (Trad. du /'o. cxlviu.)

— COMMETTRE CONTRE, coninie OU (lit eininnettre avec, dans la locution commettre deux personnes l'une avec r autre, les nii'lt rr dans le cas de se brouiller ensemble :

Afin de les commettre l'un contre l'autre. (Exam. de Rod. )

On ;i (lit de nitMiic. avec le pai'tici])!' pass(' :

Monsieur étoil très-aise de les \oir commis /tv uns contre le\ autres. (Retz .*lém., III, 1651.',

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